Équipiers à bord : les règles pour partir en sécurité et rentrer en bons termes

Culture nautique
Le Figaro Nautisme
Par Le Figaro Nautisme

Aujourd’hui, quelques clics suffisent pour trouver des équipiers. Mais entre la mise en relation, la responsabilité du skipper, les assurances, l’argent, les quarts de nuit et la vie à bord, la vraie difficulté commence après le premier contact. Pour qu’une croisière à plusieurs reste une aventure heureuse et non une suite de malentendus, il faut recruter avec méthode, cadrer avec précision et savoir très tôt détecter les profils à éviter.

Aujourd’hui, quelques clics suffisent pour trouver des équipiers. Mais entre la mise en relation, la responsabilité du skipper, les assurances, l’argent, les quarts de nuit et la vie à bord, la vraie difficulté commence après le premier contact. Pour qu’une croisière à plusieurs reste une aventure heureuse et non une suite de malentendus, il faut recruter avec méthode, cadrer avec précision et savoir très tôt détecter les profils à éviter.

Trouver et gérer ses équipiers : le guide complet pour partir en sécurité à plusieurs

Trouver un équipier n’a jamais été aussi simple. En revanche, trouver le bon équipier, celui qui saura tenir un quart à 3 h du matin, garder son calme dans un grain, accepter une décision qui ne lui plaît pas et vivre plusieurs jours dans un espace réduit sans tendre l’atmosphère, reste une toute autre affaire. La plaisance a changé d’époque. Là où l’on partait autrefois avec les membres du yacht club, les amis du ponton ou un voisin de mouillage recommandé par une connaissance, les plateformes de mise en relation ont considérablement élargi le champ des possibles. En France comme à l’international, elles ont rendu visible une offre abondante d’embarquement et d’équipiers, au point de transformer durablement la manière dont les skippers constituent leur bord. L’entretien publié par Figaro Nautisme avec le cofondateur de VogAvecMoi en avril 2026 illustre bien cette montée en puissance d’un modèle devenu central dans la navigation de loisir. 

Cette évolution est une chance. Elle permet à des propriétaires qui naviguent de trouver des bras, à des équipiers débutants de vivre leurs premières vraies navigations, à des passionnés de rallier une transat, un convoyage ou une croisière estivale sans posséder eux-mêmes de bateau. Mais elle a aussi créé une illusion tenace. Beaucoup pensent encore qu’un profil bien rempli, quelques photos en ciré et une conversation rassurante suffisent à faire un équipage. Or un équipage n’est jamais une addition de CV nautiques. C’est une organisation humaine. Il faut des compétences, bien sûr, mais aussi de la discipline, de la clarté, une certaine résistance à la fatigue, une capacité à écouter, à se taire parfois, à exécuter sans discuter quand la situation l’exige. Les sites spécialisés le rappellent d’ailleurs eux-mêmes : la compatibilité compte autant que l’expérience, et les décisions du skipper doivent rester clairement admises à bord.

Les plateformes ont ouvert le jeu, pas supprimé le tri

Le paysage s’est largement structuré. En France, VogAvecMoi s’est imposé comme un acteur important de la conavigation et de la bourse aux équipiers, avec une communauté francophone importante et un positionnement qui va bien au-delà du simple tableau d’annonces. À l’international, FindACrew revendique une présence dans plus de 200 pays et reste l’un des réseaux les plus visibles pour qui cherche une expérience de grande croisière, de convoyage ou d’embarquement au long cours. Crewseekers conserve, lui, une image très claire pour les navigateurs qui recherchent un cadre plus anglosaxon, souvent bien calibré pour la croisière hauturière, avec une culture du profil détaillé et des attentes explicites. Autrement dit, toutes les plateformes ne se valent pas selon le projet. On ne recrute pas de la même manière pour 10 jours aux Baléares, pour une traversée du golfe de Gascogne ou pour 4 mois entre Atlantique et Antilles.

C’est là que le skipper doit faire son premier vrai travail de chef de bord. Il ne s’agit pas seulement de publier une annonce. Il faut choisir le bon terrain de recrutement, comprendre quel type de profil la plateforme attire, puis affiner très vite le tri. Une erreur assez fréquente consiste à chercher un équipier comme on chercherait un passager débrouillard. C’est exactement l’inverse qu’il faut faire. En mer, surtout dès que la météo se dégrade ou que la fatigue s’installe, le passager autonome n’existe pas. Il n’y a que des membres d’équipage plus ou moins utiles, plus ou moins fiables, plus ou moins compatibles.

À bord, la responsabilité ne se partage pas

Le point juridique est souvent abordé trop tard. Pourtant, il devrait être clarifié avant même la mise en ligne d’une annonce. En France, le chef de bord reste le responsable de la conduite du navire et de la sécurité des personnes embarquées. L’idée est connue de tous les régatiers, mais elle vaut tout autant en croisière. Cela ne signifie pas que le skipper doit tout faire seul. Cela signifie qu’en cas de doute, de mauvais temps, de choix de route, de réduction de voilure ou de décision d’entrer au port, il n’existe pas de démocratie opérationnelle à bord. La concertation est souhaitable, le commandement reste indispensable. L’autre sujet sensible est celui de l’argent. Beaucoup de navigateurs pensent être dans une zone grise tolérante dès lors qu’ils parlent de participation aux frais. En réalité, la frontière est bien plus nette qu’ils ne l’imaginent. L’administration française rappelle que la conavigation entre particuliers peut relever d’un partage de frais, mais qu’elle ne doit pas se transformer en transport payant de passagers ni en location avec skipper déguisée. C’est une distinction essentielle. Une caisse de bord ou un partage transparent de dépenses réelles n’ont pas le même sens qu’un prix forfaitaire présenté comme le billet d’entrée d’une croisière. En cas d’accident, cette nuance peut peser lourd sur le plan assurantiel et juridique. 

Les assurances, justement, sont l’autre angle mort des départs organisés trop vite. La responsabilité civile ne couvre pas tout, et surtout pas toujours comme on le croit. La DGCCRF rappelle qu’il faut vérifier expressément que les coéquipiers soient considérés comme des tiers entre eux dans le contrat. Cette phrase, à elle seule, devrait faire relire bien des polices d’assurance avant le premier embarquement. Car à bord, les incidents les plus sérieux ne ressemblent pas forcément à un naufrage. Ce sont aussi des blessures dans la descente, un pied coincé dans un bout sous tension, une brûlure au winch, une chute depuis l’annexe, un équipier blessé par une manœuvre mal coordonnée. Avant d’embarquer des inconnus, il faut donc vérifier la zone de navigation couverte, le nombre de personnes autorisées, les garanties corporelles, l’assistance et la façon dont le contrat traite précisément les équipiers. 

Une annonce efficace décrit une réalité, pas un fantasme

La qualité du recrutement se joue d’abord dans la précision de l’annonce. Les publications trop vagues attirent presque toujours les mauvais profils. Écrire que l’on cherche un équipier motivé pour une navigation conviviale entre belles escales et bonne ambiance n’apprend strictement rien. Une annonce utile doit décrire le bateau, la zone, le rythme, le niveau attendu, la part de navigation et de mouillage, les quarts de nuit, le niveau d’autonomie souhaité, le type de participation financière demandé et l’esprit du bord. Il faut aussi dire franchement ce que l’on ne veut pas. Un skipper qui supporte mal l’alcool à bord, les retards, le désordre ou les discussions sans fin en manœuvre a tout intérêt à le préciser. La franchise fait parfois fuir. C’est généralement une bonne nouvelle. Vient ensuite le temps des questions. Là encore, l’erreur classique consiste à valoriser les profils les plus impressionnants sur le papier. Un candidat qui a beaucoup navigué n’est pas toujours le meilleur équipier. Certains affichent des milles mais n’acceptent aucune autorité. D’autres savent tout faire mais ne supportent pas la lenteur d’une croisière familiale. D’autres encore cherchent surtout à valider une expérience ou à faire des milles à fond avant une course, alors que le bateau a besoin de régularité, de souplesse et d’endurance douce. Les bonnes questions sont donc très concrètes. Comment réagissez-vous au mal de mer ? Dormez-vous réellement en navigation ? Avez-vous déjà pris un quart seul la nuit ? Acceptez-vous d’être recadré sans discussion pendant une manœuvre ? Savez-vous cuisiner pour 4 ou 5 personnes quand ça bouge ? Comment vivez-vous le manque d’intimité ? À quoi ressemble pour vous une bonne entente à bord ? Ces questions n’ont rien de psychologique au sens abstrait. Elles permettent simplement de savoir avec qui l’on va réellement partir.

Les tensions naissent souvent à terre, avant même la première nuit en mer

Beaucoup de croisières ratées auraient pu être sauvées avant le départ par une conversation de 30 minutes de plus. Le quotidien à bord ne pardonne pas les zones floues. Qui fait quoi au port ? Qui cuisine ? Qui nettoie ? Qui prend le premier quart ? Qui décide si la météo impose d’attendre ? Quelle est la politique sur l’alcool ? Sur le tabac ? Sur la musique ? Sur les invités à bord ? Sur les dépenses communes à terre ? Plus ces sujets sont cadrés en amont, moins ils deviennent inflammables ensuite.

La vie embarquée n’est pas difficile seulement parce que la mer bouge. Elle l’est parce que la fatigue amplifie tout. Le manque de sommeil, la chaleur, les vêtements humides, les quarts cassés, les repas avalés trop vite et la promiscuité rendent chacun moins patient, moins diplomate et moins lucide. C’est exactement pour cette raison que les marins expérimentés, en croisière comme en course au large, insistent tant sur la lisibilité de l’organisation. Les systèmes de quarts n’ont pas besoin d’être sophistiqués pour être efficaces. Ils doivent surtout être compris, tenables et compatibles avec la réalité de l’équipage. Un bord où personne ne sait clairement quand il dort, quand il veille et quand il est vraiment disponible est un bord qui s’épuise vite. Et un équipage fatigué devient en quelques heures un équipage qui se parle mal. 

Les signaux qu’il faut savoir voir avant de larguer les amarres

Le premier signal d’alerte est le flou. Un candidat qui élude les questions, reste vague sur son expérience, change de version sur ses disponibilités ou devient embarrassé dès que l’on parle d’argent est rarement une bonne idée. Le second est l’ego. Un équipier qui explique d’emblée comment il ferait mieux, critique ses anciens skippers ou laisse entendre qu’il ne supporte pas l’autorité annonce souvent des tensions à venir. Le troisième est plus discret mais tout aussi révélateur : l’incapacité à reconnaître ses limites. En mer, la sincérité vaut mieux qu’une belle légende personnelle. Un débutant lucide et volontaire sera presque toujours plus sûr qu’un faux dur qui surjoue ses compétences. Il existe aussi des signaux faibles du côté du skipper. Une annonce imprécise, l’absence d’appel préalable, aucun test en mer, un cadre financier mal posé, pas de relecture du contrat d’assurance, pas de briefing sécurité prévu, pas de plan B météo, pas de réflexion sur les couchages ou l’intimité. À ce stade, le problème ne vient plus de l’équipier. Il vient du recrutement lui-même. Trop de chefs de bord cherchent encore à remplir des bannettes alors qu’ils devraient d’abord construire une équipe.

Partir à plusieurs reste l’une des plus belles formes de navigation

Bien recruté, bien briefé, bien mené, un équipage transforme une croisière. La veille est meilleure, les manœuvres plus sûres, les escales plus légères, les longues navigations moins usantes. On se relaie, on apprend, on progresse, on partage une fatigue qui devient un souvenir commun au lieu d’un poids solitaire. La navigation à plusieurs n’est pas seulement une solution pratique. C’est souvent la condition pour aller plus loin, plus sereinement, avec davantage de sécurité.

Mais cette promesse a un prix. Il faut du temps, de la méthode et, parfois, un peu de fermeté. Les plateformes ont rendu la rencontre plus facile. Elles n’ont pas supprimé la responsabilité du choix. Le vrai métier du skipper commence donc bien avant le départ. Il consiste à sélectionner, cadrer, expliquer, vérifier, parfois renoncer. Trouver des équipiers n’est plus le plus compliqué. Construire un équipage capable de vivre ensemble et de naviguer juste, voilà le vrai défi. 

L'équipe
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau est l’atout voyage et évasion de l’équipe, elle est passionnée de croisières et de destinations nautiques. En charge du planning rédactionnel du site figaronautisme.com et des réseaux sociaux, Nathalie suit de très près l’actualité et rédige chaque jour des news et des articles pour nous dépayser et nous faire rêver aux quatre coins du monde. Avide de découvertes, vous la croiserez sur tous les salons nautiques et de voyages en quête de nouveaux sujets.
Gilles Chiorri
Gilles Chiorri
Gilles Chiorri
Associant une formation d’officier C1 de la marine marchande et un MBA d’HEC, Gilles Chiorri a sillonné tous les océans lors de nombreuses courses au large ou records, dont une victoire à la Mini Transat, détenteur du Trophée Jules Verne en 2002 à bord d’Orange, et une 2ème place à La Solitaire du Figaro la même année. Il a ensuite contribué à l’organisation de nombreux évènements, comme la Coupe de l’America, les Extreme Sailing Series et des courses océaniques dont la Route du Rhum et la Solitaire du Figaro (directeur de course), la Volvo Ocean Race (team manager). Sa connaissance du monde maritime et son réseau à l’international lui donnent une bonne compréhension du milieu qui nous passionne.
Il collabore avec les équipes de METEO CONSULT et Figaro Nautisme depuis plus de 20 ans.
Sophie Savant-Ros
Sophie Savant-Ros
Sophie Savant-Ros
Sophie Savant-Ros, architecte de formation et co-fondatrice de METEO CONSULT est entre autres, directrice de l’édition des « Bloc Marine » et du site Figaronautisme.com.
Sophie est passionnée de photographie, elle ne se déplace jamais sans son appareil photo et privilégie les photos de paysages marins. Elle a publié deux ouvrages consacrés à l’Ile de Porquerolles et photographie les côtes pour enrichir les « Guides Escales » de Figaro Nautisme.
Albert Brel
Albert Brel
Albert Brel
Albert Brel, parallèlement à une carrière au CNRS, s’est toujours intéressé à l’équipement nautique. Depuis de nombreuses années, il collabore à des revues nautiques européennes dans lesquelles il écrit des articles techniques et rend compte des comparatifs effectués sur les divers équipements. De plus, il est l’auteur de nombreux ouvrages spécialisés qui vont de la cartographie électronique aux bateaux d’occasion et qui décrivent non seulement l’évolution des technologies, mais proposent aussi des solutions pour les mettre en application à bord des bateaux.
Jean-Christophe Guillaumin
Jean-Christophe Guillaumin
Jean-Christophe Guillaumin
Journaliste, photographe et auteur spécialisé dans le nautisme et l’environnement, Jean-Christophe Guillaumin est passionné de voyages et de bateaux. Il a réussi à faire matcher ses passions en découvrant le monde en bateau et en le faisant découvrir à ses lecteurs. De ses nombreuses navigations il a ramené une certitude : les océans offrent un terrain de jeu fabuleux mais aussi très fragile et aujourd’hui en danger. Fort d’une carrière riche en reportages et articles techniques, il a su se distinguer par sa capacité à vulgariser des sujets complexes tout en offrant une expertise pointue. À travers ses contributions régulières à Figaro Nautisme, il éclaire les plaisanciers, amateurs ou aguerris, sur les dernières tendances, innovations technologiques, et défis liés à la navigation. Que ce soit pour analyser les performances d’un voilier, explorer l’histoire ou décortiquer les subtilités de la course au large, il aborde chaque sujet avec le souci du détail et un regard expert.
Charlotte Lacroix
Charlotte Lacroix
Charlotte Lacroix
Charlotte est une véritable globe-trotteuse ! Très jeune, elle a vécu aux quatre coins du monde et a pris goût à la découverte du monde et à l'évasion. Tantôt à pied, en kayak, en paddle, à voile ou à moteur, elle aime partir à la découverte de paradis méconnus. Elle collabore avec Figaro Nautisme au fil de l'eau et de ses coups de cœur.
Max Billac
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Max est tombé dedans quand il était petit ! Il a beaucoup navigué avec ses parents, aussi bien en voilier qu'en bateau moteur le long des côtes européennes mais pas que ! Avec quelques transatlantiques à son actif, il se passionne pour le monde du nautisme sous toutes ses formes. Il aime analyser le monde qui l'entoure et collabore avec Figaro Nautisme régulièrement.
Denis Chabassière
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Naviguant depuis son plus jeune âge que ce soit en croisière, en course, au large, en régate, des deux côtés de l’Atlantique, en Manche comme en Méditerranée, Denis, quittant la radiologie rochelaise en 2017, a effectué avec sa femme à bord de PretAixte leur 42 pieds une circumnavigation par Panama et Cape Town. Il ne lui déplait pas non plus de naviguer dans le temps avec une prédilection pour la marine d’Empire, celle de Trafalgar …
Michel Ulrich
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Après une carrière internationale d’ingénieur, Michel Ulrich navigue maintenant en plaisance sur son TARGA 35+ le long de la côte atlantique. Par ailleurs, il ne rate pas une occasion d’embarquer sur des navires de charge, de travail ou de services maritimes. Il nous fait partager des expériences d’expédition maritime hors du commun.
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METEO CONSULT est un bureau d'études météorologiques opérationnel, qui assiste ses clients depuis plus de 30 ans. Les services de METEO CONSULT reposent sur une équipe scientifique de haut niveau et des moyens techniques de pointe. Son expertise en météo marine est reconnue et ses prévisionnistes accompagnent les plaisanciers, les capitaines de port et les organisateurs de courses au large depuis ses origines : Route du Rhum, Transat en double, Solitaire du Figaro…
Cyrille Duchesne
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Cyrille Duchesne
Titulaire d'un doctorat en Climatologie-Environnement, Cyrille est notre expert METEO CONSULT. Après avoir enseigné la climatologie et la géographie à l'université, il devient l'un des météorologues historiques de La Chaîne Météo en intégrant l'équipe en 2000. Spécialiste de la météo marine, il intervient également en tant qu'expert météo marine pour des courses de renommée mondiale, comme la Route du Rhum, la Solitaire du Figaro, la Transat Paprec...
Irwin Sonigo
Irwin Sonigo
Irwin Sonigo
Capitaine 200 et ancien embarqué dans la Marine nationale, Irwin Sonigo a exploré toutes les facettes de la navigation. Des premiers bords sur un cotre aurique de 1932 à la grande plaisance sur la Côte d’Azur, en passant par les catamarans de Polynésie, les voiliers des Antilles ou plusieurs transatlantiques, il a tout expérimenté. Il participe à la construction d’Open 60 en Nouvelle-Zélande et embarque comme boat pilote lors de la 32e America’s Cup. Aujourd’hui, il met cette riche expérience au service de Figaro Nautisme, où il signe des essais et reportages ancrés dans le réel.