Les OSNIs, ces objets sous-marins non identifiés

Par Nautisme.com
Lundi 31 juillet 2017 à 15h30

L'été, avec ses longues soirées lumineuses, est la période la plus propice aux observations d'objets volants non identifiés. Mais pas seulement, car avec l'explosion du nombre de touristes en mer, c'est aussi la période d'observation d'OSNIs, les objets sous-marins non identifiés !

Mer Baltique ©Pixabay
L'été, avec ses longues soirées lumineuses, est la période la plus propice aux observations d'objets volants non identifiés. Mais pas seulement, car avec l'explosion du nombre de touristes en mer, c'est aussi la période d'observation d'OSNIs, les objets sous-marins non identifiés !

Les ufologues (spécialistes des OVNIS) estiment qu’environ 50% des OVNIS observés proviennent de la mer : ils sont observés, soit dans l’eau, soit au-dessus de l’eau. En 1963, la Navy américaine a repéré sur son sonar un objet circulaire inconnu se déplaçant… à 8 000 mètres de profondeur. A cette époque, les sous-marins n’étaient pas capables de descendre aussi bas. Les observations d’OSNI ont été très courantes dans les années 1960, principalement au large des côtes des Etats-Unis, du Canada, du Brésil et des îles britanniques, mais aussi dans les lacs. Un cas très célèbre d’objet flottant a été rapporté en mars 1965 sur le Saint Laurent près de Québec : le pilote d’un avion de Quebecair a observé pendant 5 minutes, avec son copilote, un sous-marin de forme inconnue flottant sous la surface à plus de 350 km de la pleine mer, une situation dangereuse pour un sous-marin normal. Quelques années plus tard, le 23 mai 1969, trois personnes ont observé un autre objet sur le même fleuve : «un objet rond brillant avec des lumières rouges clignotantes qui plongeait dans le Saint-Laurent». Pour ces deux événements, la police n’est jamais parvenue à expliquer les phénomènes.

Des objets sous-marins ou flottants pris très au sérieux

Plus récemment, la mer Baltique a été citée dans de nombreuses observations d’OSNIs : en 2011, un chasseur de trésors suédois découvre un objet sous-marin ressemblant fortement à une soucoupe volante, à peine enfoui sur le sol. Ses photos semblent tout droit sorties d’un film de science-fiction, et sont pourtant bien réelles. Le plongeur a également annoncé que ses équipements électroniques (lumières, appareils photos, caméras…) se sont subitement éteints lorsqu’il s’est approché à moins de 200 mètres de l’objet… Personne n’a pu retrouver l’objet en question par la suite mais les photos ont été authentifiées sans trucage : le sonar a capturé des images de l’objet prouvant que celui-ci mesure 60 mètres de diamètre. Les fans de Star Wars ont en tout cas été saisis par la forte ressemblance de l’objet avec le vaisseau du film, le Millenium Falcon ! Engin extraterrestre, formation rocheuse, avion secret issu de la guerre froide, météorite ou simple dépôt de glace…. les hypothèses sont nombreuses et restent mystérieuses.

En décembre 2016, le monocoque Le Souffle du Nord pour Le Projet Imagine  du skipper Thomas Ruyant a été victime d’une collision avec un objet marin non identifié au large de la Nouvelle-Zélande. L’objet, de nature inconnue, a littéralement ouvert la coque du bateau en deux, obligeant le skipper à abandonner le Vendée Globe. Quelques jours avant, un événement similaire s’est produit sur l’océan indien avec le skipper italien Gaetano Mura. Celui-ci tentait de battre le record du monde en solo, de Gibraltar à Gibraltar, sur son Class40. Son bateau a heurté un objet non identifié dans la nuit du 9 au 10 décembre, près de Madagascar. L’objet a provoqué une violente secousse et a fortement endommagé la coque. 

L’Ecosse est l’un des pays regroupant le plus de témoignages d’OVNIs et d’OSNIs, à tel point que l’Université de Glasgow a créé un groupe de recherche sur le phénomène. Les zones les plus citées dans l’apparition d’OVNIs sont Bonnybridge (connue comme «la capitale mondiale des OVNIs») et.. le Loch Ness.

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Eric Mas
Eric Mas
Eric Mas est l'un des fondateur de METEO CONSULT – La Chaîne Météo. Éminent spécialiste de météo, Eric est également un marin passionné qui a routé les plus grands skippers sur toutes les eaux du globe : VDH lors du premier Vendée Globe, Philippe Jeantot, Jean Maurel, Michel Desjoyeaux, Francis Joyon, et tant d'autres. Actuellement il participe au projet de Lalou Roucayrol sur son multi 50.
Geoffroy Langlade
Geoffroy Langlade
Geoffroy Langlade est le directeur des contenus chez Figaro Nautisme. Il est également réalisateur et producteur de programmes tv & web dans le domaine du sport, de l'art de vivre et du nautisme. C’est également et surtout, un fan de motonautisme avec plus de 500 tests de bateaux à moteur ou yachts à son actif, à travers le monde, de Cannes à La Rochelle en passant par Istanbul ou Miami. Un métier passionnant qui lui permet de naviguer sur quelques unes des plus belles unités de la planète…
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Nathalie Moreau est l'atout voyage et évasion de l'équipe, elle est passionnée de croisières et de destinations nautiques. En charge du planning rédactionnel du site figaronautisme.com et des réseaux sociaux, Nathalie suit de très près l'actualité et rédige chaque jour des news et des articles pour nous dépayser et nous faire rêver aux quatre coins du monde. Avide de découvertes, vous la croiserez sur tous les salons nautiques et de voyages en quête de nouveaux sujets.
Norbert Conchin
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Norbert Conchin est originaire de Paris mais très vite il prend le large pour découvrir le monde. Un premier voyage aux Antilles sur un Ketch puis un tour du monde dans la Marine lui donne le goût de la navigation. Il prend le chemin des côtes normandes pour exercer sa passion de la voile et de la régate. Décidé à vivre de sa passion, il travaille à partir de 1996 pour différents supports de la presse nautique avant de collaborer au Figaro Nautisme depuis 2017.
Sophie Savant Ros
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Sophie Savant-Ros, architecte de formation et co-fondatrice de METEO CONSULT est entre autres, directrice de l'édition des « Bloc Marine » et du site Figaronautisme.com. Sophie est passionnée de photographie, elle ne se déplace jamais sans son appareil photo et privilégie les photos de paysages marins. Elle a publié deux ouvrages consacrés à l'Ile de Porquerolles et photographie les côtes pour enrichir les « Guides Escales » de Figaro Nautisme.
Albert Brel
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Albert Brel, parallèlement à une carrière au CNRS, s'est toujours intéressé à l'équipement nautique. Depuis de nombreuses années, il collabore à des revues nautiques européennes dans lesquelles il écrit des articles techniques et rend compte des comparatifs effectués sur les divers équipements. De plus, il est l'auteur de nombreux ouvrages spécialisés qui vont de la cartographie électronique aux bateaux d'occasion et qui décrivent non seulement l'évolution des technologies, mais proposent aussi des solutions pour les mettre en application à bord des bateaux
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Après une carrière internationale d’ingénieur, Michel Ulrich navigue maintenant en plaisance sur son Targa 35+ le long de la côte atlantique. Par ailleurs, il ne rate pas une occasion d’embarquer sur des navires de charge, de travail ou de services maritimes. Il nous fait partager des expériences d’expédition maritime hors du commun.
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Guillaume Fourrier est un vrai passionné de la mer. Il pratique la pêche en mer depuis l'âge de 13 ans et a aujourd'hui à son actif près de 20 records de France, d'Europe et du Monde pour la prise de gros spécimens. Originaire de Boulogne-sur-Mer, il a sillonné les eaux de la façade Atlantique mais également celles de la Méditerranée. Il a également trempé ses lignes sur des contrées exotiques comme la Nouvelle-Calédonie, où il séjourna plusieurs mois à la recherche de gros poissons du lagon. Il pêche aujourd'hui en Normandie, son nouveau port d'attache.