Alexandre Feron - BB Yachts : « Nous voulons que chaque bateau soit le prolongement du style de vie de son propriétaire »

Charline David
Par Charline David

Née de la rencontre de passionnés de nautisme français et italiens, BB Yachts entend tracer sa propre voie sur le marché du yachting. Conception artisanale, esprit méditerranéen, personnalisation poussée et accompagnement des propriétaires : la jeune marque présentera ses BB35 Inboard et BB44 au Cannes Yachting Festival 2026. Alexandre Feron, associé en charge du marketing et de la communication, revient sur l’histoire et les ambitions du chantier.

Le Figaro Nautisme : Pour commencer, pouvez-vous vous présenter et nous rappeler comment est née l’aventure BB Yachts ?

Alexandre Feron : « Les premières réflexions autour de BB Yachts remontent à 2020. C’est à cette période qu’ont eu lieu les premières rencontres et que les premiers dessins ont commencé à prendre forme. La marque est née de la rencontre entre Benjamin Barbieri et Marin Matic, deux passionnés de nautisme issus d’univers professionnels très différents. Benjamin est un entrepreneur d’une quarantaine d’années qui évoluait jusqu’alors en dehors du secteur nautique, mais qui nourrit depuis l’enfance une véritable passion pour la mer et les bateaux. Marin possède, de son côté, une expérience davantage tournée vers la technique et la construction navale. Tous deux partageaient surtout plusieurs décennies d’expérience de la navigation, mais aussi de l’achat et de la vente de bateaux.

Le projet est né d’un constat assez simple : ils ne souhaitaient pas créer une marque supplémentaire sur un marché qui en comptait déjà beaucoup. Leur ambition était de mettre à profit toutes ces années passées sur l’eau pour concevoir des bateaux différents. Il s’agissait en quelque sorte de réaliser la synthèse de leurs expériences : conserver ce qu’ils avaient apprécié sur les différents bateaux qu’ils avaient connus et corriger, autant que possible, les éléments qui leur avaient paru moins convaincants.

Dès l’origine, une autre volonté s’est imposée : faire de BB Yachts une marque profondément inspirée par la Méditerranée et par l’art de vivre qui lui est associé. Nous voulions retrouver dans les bateaux cette idée de chaleur, de générosité, de couleurs et de convivialité. Cette identité devait se traduire aussi bien dans les produits que dans l’image de la marque.

Benjamin et Marin ont ensuite parcouru l’Europe afin de réunir les partenaires capables de donner corps à cette vision. L’une des étapes essentielles a été de trouver un architecte en mesure de traduire cette philosophie sur le papier. Leur choix s’est porté sur l’Italien Paolo Ferrani. Autour de ce projet s’est progressivement constitué un réseau d’artisans spécialisés dans le travail de la résine, du bois, des tissus, des cuirs et des différents matériaux nécessaires à la construction.

Cette première phase de développement a abouti à la mise à l’eau du premier bateau en 2023. Pour ma part, j’étais déjà associé aux échanges et à plusieurs des premiers rendez-vous organisés en Slovénie, en Pologne ou encore en Italie, même si je n’avais pas encore officiellement rejoint la société. C’est chose faite depuis 2025, année où je suis devenu le troisième associé de BB Yachts. Aujourd’hui, Benjamin Barbieri assure la présidence de la société. Marin Matic supervise toute la dimension technique et opérationnelle liée à la construction des bateaux. De mon côté, je suis responsable du marketing, de la communication et de l’image de BB Yachts. »

Le Figaro Nautisme : BB Yachts revendique justement une identité franco-italienne assez forte. Comment se traduit-elle dans la construction des bateaux ?

Alexandre Feron : « Cette dimension franco-italienne est véritablement constitutive de BB Yachts. La société est française et nous sommes nous-mêmes français, mais l’ensemble de la construction est réalisé en Italie, dans notre chantier installé dans le nord du pays, à proximité de Bergame.

Les coques y sont notamment fabriquées par des artisans qui travaillent la résine depuis plusieurs décennies. Nous faisons également appel à un réseau de spécialistes italiens pour les cuirs, la sellerie, les pare-brise, les hélices et de nombreux autres éléments entrant dans la fabrication de nos bateaux.

Cette organisation correspond pleinement à la philosophie de BB Yachts. Nous avons choisi de ne pas nous inscrire dans une logique de production en série. Nous privilégions au contraire le savoir-faire d’artisans spécialisés, avec une attention particulière portée au choix des matériaux, à leur mise en œuvre et au niveau de finition. »

Le Figaro Nautisme : Quelle est aujourd’hui la gamme BB Yachts ?

Alexandre Feron : « Le premier modèle développé par la marque est le BB44, qui reste aujourd’hui notre bateau emblématique. Il s’agit d’un 44 pieds d’environ 15 mètres qui traduit particulièrement bien notre conception du bateau méditerranéen, avec des espaces extérieurs très généreux et une circulation à bord particulièrement fluide.

La convivialité a été placée au cœur de sa conception. Nous souhaitions offrir beaucoup d’espace habitable, notamment à l’extérieur, afin que plusieurs personnes puissent profiter du bateau sans jamais avoir le sentiment d’être à l’étroit. Nous accordons également beaucoup d’attention aux volumes intérieurs afin de préserver le confort à bord.

La gamme s’est ensuite enrichie du BB35, un bateau d’environ 10 mètres que nous déclinons notamment avec des motorisations inboard et hors-bord. La prochaine étape doit être le BB66. Avec un peu plus de 20 mètres de longueur, il a vocation à devenir le modèle le plus exclusif de la marque. Notre ambition est de pouvoir le mettre à l’eau en 2027. Il viendrait ainsi compléter la gamme et permettrait à BB Yachts de couvrir plusieurs segments du marché. »

Le Figaro Nautisme : Quelles grandes lignes guident la conception de vos bateaux ?

Alexandre Feron : « Trois principes occupent une place centrale dans notre démarche : la stabilité, la fiabilité et la durabilité. La stabilité constitue d’abord un élément essentiel dans la conception de nos bateaux. Ils sont relativement larges et nous avons porté une attention particulière à la répartition des masses ainsi qu’au positionnement des motorisations. Le travail réalisé par l’architecte et par les équipes chargées de traduire ses plans au chantier nous a permis d’obtenir des bateaux particulièrement stables.

Notre ambition n’est pas de revendiquer systématiquement le bateau le plus puissant, le plus spectaculaire ou le plus rapide. Cela ne signifie pas que nos modèles manquent de performances, bien au contraire, mais ce n’est pas autour de ce critère que nous souhaitons construire leur identité. Nous privilégions avant tout le confort, la stabilité, la générosité des volumes et le plaisir de vivre à bord.

La fiabilité constitue le deuxième pilier. Comme nous ne travaillons pas dans une logique de production en série, nous pouvons être particulièrement exigeants dans la sélection des matériaux. Essences de bois, teck, résines, cuirs : chaque élément est choisi avec l’objectif de proposer un produit de grande qualité, capable de conserver ses qualités au fil des années.

Cette approche traditionnelle de la construction ne nous empêche évidemment pas d’intégrer les technologies contemporaines. Nos bateaux disposent de tous les équipements nécessaires à une navigation moderne et efficace, notamment en matière d’électronique et de navigation. J’aime parler à ce propos de tradition et d’innovation durable. La tradition renvoie à cette volonté de construire des bateaux solides, stables et capables de bien résister aux années comme aux conditions de mer. L’innovation consiste à intégrer les technologies et les équipements les plus pertinents disponibles aujourd’hui. Enfin, la durabilité suppose de ne pas multiplier les équipements ou les gadgets simplement parce qu’ils sont nouveaux : nous cherchons avant tout des solutions utiles, fiables et conçues pour durer. »

Le Figaro Nautisme : Cette notion de durabilité intervient-elle également dans votre approche environnementale ?

Alexandre Feron : « Tout à fait. Nous considérons qu’une démarche environnementale commence d’abord par la capacité à fabriquer des bateaux durables. Un bateau capable de traverser les années sans nécessiter le remplacement fréquent de ses matériaux, la reprise de la résine ou le renouvellement du teck limite nécessairement la consommation de nouvelles ressources. Cela peut paraître élémentaire, mais construire dès l’origine un produit destiné à durer constitue, selon nous, une première étape essentielle vers une approche plus responsable.

Cette réflexion passe également par la motorisation. Nous proposons aujourd’hui à nos clients une solution hybride sur les BB35 et BB44. Pour le futur BB66, il est encore trop tôt pour confirmer que cette possibilité pourra être proposée, mais elle fait déjà partie de notre offre sur les deux modèles actuellement commercialisés. »

Le Figaro Nautisme : Quelle est votre principale nouveauté pour cette saison 2026 ?

Alexandre Feron : « Le BB35 Inboard est le modèle le plus récemment mis à l’eau et constitue donc naturellement l’une des principales nouveautés de BB Yachts cette année.

Nous développons parallèlement des configurations hors-bord, particulièrement adaptées à certains marchés internationaux où ce type de motorisation est très apprécié, notamment dans les Caraïbes, aux États-Unis ou au Mexique. Cette possibilité concerne également le BB44. La prochaine étape importante sera le BB66. Le développement du projet se poursuit actuellement, avec l’objectif d’une mise à l’eau en 2027. »

Le Figaro Nautisme : Pour une jeune marque comme BB Yachts, que représente un rendez-vous comme le Cannes Yachting Festival ?

Alexandre Feron : « Le Cannes Yachting Festival remplit plusieurs fonctions essentielles pour une marque comme la nôtre. Nous sommes encore jeunes et ce salon constitue d’abord une formidable vitrine pour continuer à faire connaître BB Yachts, présenter nos bateaux et expliquer notre positionnement.

C’est également une occasion privilégiée de multiplier les visites et les sorties en mer. Nous recueillons naturellement des retours de nos clients et de nos partenaires tout au long de l’année, mais un événement comme Cannes permet de concentrer en quelques jours un nombre considérable d’échanges avec des profils très différents. C’est précieux pour comprendre les attentes du marché.

Le salon permet aussi de réunir l’ensemble de l’écosystème qui s’est progressivement constitué autour de BB Yachts. Nos brokers et nos revendeurs s’y retrouvent. La marque est aujourd’hui représentée dans sept pays et nous continuons à développer ce réseau. Enfin, c’est l’occasion d’échanger directement avec les clients finaux. Cannes est donc à la fois une vitrine internationale, un rendez-vous commercial, un lieu d’écoute du marché et un temps fort pour fédérer tout l’écosystème BB Yachts. 

Deux modèles seront exposés cette année à Cannes : le BB44, qui demeure le modèle emblématique et historique de la marque, et le BB35 Inboard. Le BB44 peut lui-même être décliné selon différentes configurations, notamment en matière de pont et de motorisation. À Cannes, les visiteurs pourront ainsi découvrir les deux modèles qui représentent aujourd’hui le cœur de la gamme BB Yachts. »

Le Figaro Nautisme : Après Cannes, où pourra-t-on retrouver BB Yachts ?

Alexandre Feron : « Nous participerons également au Salon nautique de Gênes. Nous y présenterons le BB35 dans ses versions hors-bord et inboard, ainsi que le BB44. Cannes et Gênes représentent deux rendez-vous particulièrement importants pour BB Yachts, d’autant que l’identité de la marque et une grande partie de notre clientèle entretiennent naturellement un lien très fort avec la Méditerranée. »

Le Figaro Nautisme : Vous insistez beaucoup sur le sur-mesure. Jusqu’où un propriétaire peut-il personnaliser son BB Yacht ?

Alexandre Feron : « La personnalisation constitue l’un des axes sur lesquels nous souhaitons aller le plus loin. Nous avons une conception du yachting, et notamment du luxe, qui nous conduit à nous éloigner autant que possible de la production standardisée et de l’idée d’un même produit conçu pour convenir à tous. Notre ambition est de proposer un niveau de personnalisation très poussé, qui puisse se rapprocher du véritable sur-mesure. Tous les propriétaires ne souhaitent évidemment pas consacrer beaucoup de temps au choix du moindre détail. Certains préfèrent partir d’une proposition déjà largement définie. Mais lorsqu’un client souhaite s’investir pleinement dans la conception de son bateau, nous sommes capables de développer le projet avec lui, étape après étape.

Certains propriétaires se rendent ainsi régulièrement en Italie afin de suivre l’avancement de leur bateau. Nous organisons des rendez-vous pour déterminer ensemble les tissus, les cuirs, les couleurs, les textures, mais aussi certains choix d’aménagement intérieur.

Les possibilités peuvent être très étendues. Nous réalisons actuellement, par exemple, un bateau doté d’une coque verte. Sur un autre projet, un propriétaire a souhaité modifier l’aménagement initialement prévu afin de disposer de deux sanitaires. Nous pouvons également développer des tables avec des systèmes d’ouverture particuliers ou intervenir sur de nombreux détails de décoration et d’agencement. Il existe bien entendu des contraintes techniques et réglementaires que nous devons respecter. Mais dès lors qu’une demande est réalisable, nous cherchons à aller aussi loin que possible dans la personnalisation. Cette approche explique qu’aujourd’hui les BB Yachts déjà mis à l’eau ne soient pas parfaitement identiques. Chaque bateau correspond à un projet et à un propriétaire différents, et c’est exactement la philosophie que nous souhaitons défendre. »

Le Figaro Nautisme : Votre relation avec le propriétaire se poursuit d’ailleurs après la livraison du bateau grâce à BB Service. En quoi consiste cette offre ?

Alexandre Feron : « Cette continuité fait partie intégrante de notre approche. Notre relation avec un propriétaire ne doit pas s’arrêter au moment où son bateau lui est livré. C’est pour cette raison que nous avons développé BB Service, une offre destinée à accompagner nos clients pendant toute la durée de vie de leur bateau. Elle comprend naturellement le service après-vente et l’entretien, mais peut également s’étendre à une véritable prestation de yacht management. Un propriétaire peut ainsi nous confier la gestion de son bateau. Nos équipes se chargent alors de son suivi, de son entretien et de sa préparation, avec l’objectif qu’il puisse arriver à bord et profiter immédiatement de son yacht sans avoir à gérer lui-même toute la partie opérationnelle.

Nous disposons par ailleurs d’une activité de charter. Lorsqu’un propriétaire n’utilise pas son bateau pendant certaines périodes, nous pouvons, s’il le souhaite, prendre en charge sa mise en location. Une équipe dédiée s’occupe de cette activité, qui peut permettre au propriétaire d’amortir une partie du coût lié à son yacht. Notre volonté est donc d’accompagner le propriétaire bien au-delà de la construction et de la vente, en étant présents sur l’ensemble du cycle de vie du bateau : sa conception, son utilisation, son entretien, sa gestion et, le cas échéant, son exploitation en charter. »

Le Figaro Nautisme : Le charter permet aussi à de futurs propriétaires de découvrir véritablement les bateaux avant de passer commande…

Alexandre Feron : « Absolument. C’est aussi l’un des intérêts de cette activité. Une personne qui envisage l’acquisition d’un BB35 ou d’un BB44 peut commencer par louer le modèle pendant une ou deux semaines. Cette expérience lui permet de véritablement vivre à bord, de naviguer dans différentes conditions et d’identifier avec beaucoup plus de précision ce qui lui convient. Elle peut également faire apparaître certains choix que le futur propriétaire souhaiterait adapter sur son propre bateau.

Une semaine ou deux à bord apportent évidemment beaucoup plus d’informations qu’une simple visite statique ou qu’un essai de quelques heures. Cette possibilité correspond donc parfaitement à notre démarche : nous appuyer sur l’expérience réelle du propriétaire pour concevoir ensuite avec lui un bateau aussi proche que possible de ses usages, de ses attentes et de son mode de vie. »

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Nathalie Moreau
Nathalie Moreau
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Nathalie Moreau est l’atout voyage et évasion de l’équipe, elle est passionnée de croisières et de destinations nautiques. En charge du planning rédactionnel du site figaronautisme.com et des réseaux sociaux, Nathalie suit de très près l’actualité et rédige chaque jour des news et des articles pour nous dépayser et nous faire rêver aux quatre coins du monde. Avide de découvertes, vous la croiserez sur tous les salons nautiques et de voyages en quête de nouveaux sujets.
Gilles Chiorri
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Associant une formation d’officier C1 de la marine marchande et un MBA d’HEC, Gilles Chiorri a sillonné tous les océans lors de nombreuses courses au large ou records, dont une victoire à la Mini Transat, détenteur du Trophée Jules Verne en 2002 à bord d’Orange, et une 2ème place à La Solitaire du Figaro la même année. Il a ensuite contribué à l’organisation de nombreux évènements, comme la Coupe de l’America, les Extreme Sailing Series et des courses océaniques dont la Route du Rhum et la Solitaire du Figaro (directeur de course), la Volvo Ocean Race (team manager). Sa connaissance du monde maritime et son réseau à l’international lui donnent une bonne compréhension du milieu qui nous passionne.
Il collabore avec les équipes de METEO CONSULT et Figaro Nautisme depuis plus de 20 ans.
Sophie Savant-Ros
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Sophie Savant-Ros, architecte de formation et co-fondatrice de METEO CONSULT est entre autres, directrice de l’édition des « Bloc Marine » et du site Figaronautisme.com.
Sophie est passionnée de photographie, elle ne se déplace jamais sans son appareil photo et privilégie les photos de paysages marins. Elle a publié deux ouvrages consacrés à l’Ile de Porquerolles et photographie les côtes pour enrichir les « Guides Escales » de Figaro Nautisme.
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Albert Brel, parallèlement à une carrière au CNRS, s’est toujours intéressé à l’équipement nautique. Depuis de nombreuses années, il collabore à des revues nautiques européennes dans lesquelles il écrit des articles techniques et rend compte des comparatifs effectués sur les divers équipements. De plus, il est l’auteur de nombreux ouvrages spécialisés qui vont de la cartographie électronique aux bateaux d’occasion et qui décrivent non seulement l’évolution des technologies, mais proposent aussi des solutions pour les mettre en application à bord des bateaux.
Jean-Christophe Guillaumin
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Journaliste, photographe et auteur spécialisé dans le nautisme et l’environnement, Jean-Christophe Guillaumin est passionné de voyages et de bateaux. Il a réussi à faire matcher ses passions en découvrant le monde en bateau et en le faisant découvrir à ses lecteurs. De ses nombreuses navigations il a ramené une certitude : les océans offrent un terrain de jeu fabuleux mais aussi très fragile et aujourd’hui en danger. Fort d’une carrière riche en reportages et articles techniques, il a su se distinguer par sa capacité à vulgariser des sujets complexes tout en offrant une expertise pointue. À travers ses contributions régulières à Figaro Nautisme, il éclaire les plaisanciers, amateurs ou aguerris, sur les dernières tendances, innovations technologiques, et défis liés à la navigation. Que ce soit pour analyser les performances d’un voilier, explorer l’histoire ou décortiquer les subtilités de la course au large, il aborde chaque sujet avec le souci du détail et un regard expert.
Charlotte Lacroix
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Charlotte est une véritable globe-trotteuse ! Très jeune, elle a vécu aux quatre coins du monde et a pris goût à la découverte du monde et à l'évasion. Tantôt à pied, en kayak, en paddle, à voile ou à moteur, elle aime partir à la découverte de paradis méconnus. Elle collabore avec Figaro Nautisme au fil de l'eau et de ses coups de cœur.
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Max est tombé dedans quand il était petit ! Il a beaucoup navigué avec ses parents, aussi bien en voilier qu'en bateau moteur le long des côtes européennes mais pas que ! Avec quelques transatlantiques à son actif, il se passionne pour le monde du nautisme sous toutes ses formes. Il aime analyser le monde qui l'entoure et collabore avec Figaro Nautisme régulièrement.
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Naviguant depuis son plus jeune âge que ce soit en croisière, en course, au large, en régate, des deux côtés de l’Atlantique, en Manche comme en Méditerranée, Denis, quittant la radiologie rochelaise en 2017, a effectué avec sa femme à bord de PretAixte leur 42 pieds une circumnavigation par Panama et Cape Town. Il ne lui déplait pas non plus de naviguer dans le temps avec une prédilection pour la marine d’Empire, celle de Trafalgar …
Michel Ulrich
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Après une carrière internationale d’ingénieur, Michel ULRICH a navigué en plaisance le long de la côte atlantique, et embarqué au long cours sur des navires de la marine marchande, accumulant une large expérience de nombreuses expéditions maritimes. Il est un bénévole engagé à la SNSM (canotier, ancien vice-président de la station de l’Herbaudière) depuis plus de dix ans. Capitaine 200 UMS, il est maintenant auteur et conférencier dans le domaine de l’histoire maritime, lauréat (mention 2024) de l’Académie de Marine, auditeur de l’Académie de Marine, membre associé de la Fédération Maritime (Maison de la Mer à Nantes).
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METEO CONSULT est un bureau d'études météorologiques opérationnel, qui assiste ses clients depuis plus de 30 ans. Les services de METEO CONSULT reposent sur une équipe scientifique de haut niveau et des moyens techniques de pointe. Son expertise en météo marine est reconnue et ses prévisionnistes accompagnent les plaisanciers, les capitaines de port et les organisateurs de courses au large depuis ses origines : Route du Rhum, Transat en double, Solitaire du Figaro…
Cyrille Duchesne
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Titulaire d'un doctorat en Climatologie-Environnement, Cyrille est notre expert METEO CONSULT. Après avoir enseigné la climatologie et la géographie à l'université, il devient l'un des météorologues historiques de La Chaîne Météo en intégrant l'équipe en 2000. Spécialiste de la météo marine, il intervient également en tant qu'expert météo marine pour des courses de renommée mondiale, comme la Route du Rhum, la Solitaire du Figaro, la Transat Paprec...
Irwin Sonigo
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Capitaine 200 et ancien embarqué dans la Marine nationale, Irwin Sonigo a exploré toutes les facettes de la navigation. Des premiers bords sur un cotre aurique de 1932 à la grande plaisance sur la Côte d’Azur, en passant par les catamarans de Polynésie, les voiliers des Antilles ou plusieurs transatlantiques, il a tout expérimenté. Il participe à la construction d’Open 60 en Nouvelle-Zélande et embarque comme boat pilote lors de la 32e America’s Cup. Aujourd’hui, il met cette riche expérience au service de Figaro Nautisme, où il signe des essais et reportages ancrés dans le réel.