Leopard Catamarans arrive en force à Cannes avec six modèles et une première mondiale

Le Figaro Nautisme
Par Le Figaro Nautisme

Leopard Catamarans prépare une présence particulièrement complète au Cannes Yachting Festival 2026. Du 8 au 13 septembre, le constructeur exposera six catamarans répartis entre Port Canto et le Vieux Port. Une double implantation qui permettra de découvrir l’ensemble de son univers, de la voile au moteur, avec surtout une nouveauté très attendue : le Leopard 43, présenté en première mondiale.

Pour cette édition 2026 du Cannes Yachting Festival, Leopard Catamarans ne fera pas les choses à moitié. Le chantier profitera du rendez-vous cannois pour réunir ses trois modèles à voile et ses trois Powercats actuellement au catalogue : les Leopard 43, 46 et 52 d’un côté, et les Leopard 40 PC, 46 PC et 53 PC de l’autre. Une gamme complète qui illustre le positionnement de la marque, développée en collaboration avec le chantier sud-africain Robertson & Caine et les architectes de Simonis Voogd. Les visiteurs devront toutefois naviguer entre les deux principaux sites du salon pour tous les découvrir. Les catamarans à voile seront présentés à Port Canto, tandis que les modèles à moteur prendront place au Vieux Port. De quoi permettre à Leopard de s'inscrire dans les deux grands univers du Cannes Yachting Festival.

Le Leopard 43 fait ses débuts mondiaux à Cannes

C'est évidemment lui qui devrait concentrer une bonne partie de l'attention. Dévoilé en première mondiale à Cannes, le Leopard 43 inaugure une nouvelle étape pour la gamme voile du constructeur. Long de 12,98 mètres pour 7 mètres de large, il succède au Leopard 42, mais il ne s'agit pas d'une simple évolution esthétique. Leopard annonce une refonte beaucoup plus profonde, avec un objectif clair : gagner en performances sans sacrifier ce qui a fait le succès de son prédécesseur en matière de confort.
Les évolutions passent notamment par des coques plus fines, des étraves inversées et un plan de voilure revu. Avec un mât rehaussé de près d'un mètre et une surface de voile au près annoncée en hausse de 12 % par rapport au Leopard 42, le nouveau venu promet un comportement plus sportif et plus réactif. À l'intérieur, les larges vitrages à 360° cherchent au contraire à maximiser lumière et visibilité. Le cockpit avant a également été repensé, tandis qu'un marchepied latéral intégré doit faciliter les déplacements entre le bateau et le quai.
Disponible en trois ou quatre cabines, avec 125,8 m² de voilure, ce Leopard 43 constituera donc l'une des principales curiosités à découvrir à Port Canto.
 

Leopard 46 : le compromis entre volume et performances

À ses côtés, le Leopard 46 représentera l'échelon supérieur. Avec 13,90 mètres de longueur de coque, 7,35 mètres de largeur et 140,5 m² de voilure, ce catamaran a été pensé pour conserver des performances hauturières tout en accordant une place importante à la vie à bord. Il peut être configuré en trois, quatre ou cinq cabines selon les programmes.
Le modèle mise notamment sur une circulation très ouverte entre le carré et le cockpit arrière, complétée par plusieurs espaces extérieurs, dont le cockpit avant et le lounge installé sur le rouf. Une plateforme électrique optionnelle peut également faire office de plage de bain et de support d'annexe. Cette combinaison entre habitabilité, facilité de manœuvre et capacités sous voile lui a d'ailleurs valu le titre de « Multicoque de l'Année 2025 ».

Leopard 52
Leopard 52


Leopard 52 : le grand voyage en ligne de mire

Le troisième représentant de la gamme voile sera aussi le plus imposant. Avec 15,75 mètres de longueur et 8,16 mètres de largeur, le Leopard 52 assume pleinement sa vocation de catamaran destiné aux grandes croisières et à la vie prolongée à bord. Il dispose de 168,3 m² de voilure et peut recevoir, selon les configurations proposées, jusqu'à six cabines.
Le volume supplémentaire permet surtout au chantier de multiplier les possibilités d'aménagement. Leopard propose dix configurations différentes sur ce modèle, afin de répondre aussi bien aux besoins d'un propriétaire souhaitant partir longtemps en équipage réduit qu'à ceux d'une famille nombreuse ou d'un programme accueillant régulièrement des invités. Plus grand, plus large et doté d'un plan de voilure plus généreux que le Leopard 46, il occupe désormais le sommet de la gamme voile.

 

Au Vieux Port, trois Powercats pour changer de rythme

Il faudra ensuite rejoindre le Vieux Port pour découvrir l'autre facette de Leopard. Le constructeur y réunira ses trois catamarans à moteur, à commencer par le Leopard 40 Powercat. Avec ses 12,19 mètres, il constitue le modèle le plus compact de cette gamme, mais conserve un véritable programme de croisière. Trois cabines, 6,61 mètres de largeur, un flybridge et une motorisation standard de deux fois 250 ch : le 40 PC cherche à concentrer les codes de ses grands frères dans un format plus accessible.
Le chantier annonce une vitesse maximale de 23 nœuds et une vitesse de croisière de 15 nœuds dans sa configuration de référence. Une manière d'offrir une alternative aux monocoques à moteur traditionnels pour ceux qui recherchent davantage d'espace et la stabilité propre au multicoque.

Leopard 46PC
Leopard 46PC

Leopard 46 Powercat : taillé pour la croisière rapide

Au milieu de la gamme prend place le Leopard 46 Powercat, long de 14,13 mètres pour 7,34 mètres de large. Ici encore, Leopard fait largement appel aux espaces extérieurs et à la circulation entre les différentes zones de vie. Le modèle dispose notamment d'un cockpit avant directement accessible depuis le carré et d'un vaste flybridge, deux caractéristiques devenues emblématiques des Powercats de la marque.
Proposé en trois ou quatre cabines, le 46 PC peut recevoir deux moteurs de 370 ch et atteindre, selon les données du constructeur, 23,5 nœuds en pointe pour une vitesse de croisière de 16 nœuds. Un programme clairement tourné vers la croisière au long cours, mais avec suffisamment de puissance pour couvrir rapidement les distances.

Leopard 53 Powercat : le vaisseau amiral se réinvente

Enfin, le Leopard 53 Powercat coiffera la présentation moteur. Le modèle de 15,40 mètres a justement bénéficié d'une importante évolution pour 2026. Le constructeur a notamment retravaillé le cockpit arrière, désormais disponible avec un aménagement « Alfresco » à mobilier modulable, mais aussi le flybridge, les espaces de détente, le carré et la cuisine.
Le flybridge gagne ainsi des assises plus généreuses, un poste de pilotage revu et un module bar-cuisine équipé, tandis que la nouvelle plateforme électrique optionnelle peut servir à la fois de support pour l'annexe et de véritable plage de bain. Disponible en trois ou quatre cabines, le Leopard 53 PC est motorisé par deux Yanmar de 370 ch. Le constructeur annonce une vitesse maximale de 24 nœuds et une allure de croisière de 17 nœuds.

Une gamme complète à découvrir entre Port Canto et le Vieux Port

Avec six bateaux exposés, Leopard Catamarans profitera donc de Cannes pour offrir un panorama particulièrement large de sa gamme. Les amateurs de voile pourront comparer trois unités allant de 43 à 52 pieds à Port Canto, tandis que les visiteurs davantage attirés par la croisière à moteur retrouveront les trois Powercats au Vieux Port.
Mais cette édition 2026 aura surtout valeur de passage de témoin pour la gamme voile. En choisissant Cannes pour offrir au Leopard 43 sa première apparition mondiale, la marque place son nouveau modèle sous les projecteurs dès l'ouverture de la saison des grands salons européens. Rendez-vous du 8 au 13 septembre pour le découvrir en conditions réelles, aux côtés de cinq autres représentants de la gamme Leopard.

 

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Nathalie Moreau
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau est l’atout voyage et évasion de l’équipe, elle est passionnée de croisières et de destinations nautiques. En charge du planning rédactionnel du site figaronautisme.com et des réseaux sociaux, Nathalie suit de très près l’actualité et rédige chaque jour des news et des articles pour nous dépayser et nous faire rêver aux quatre coins du monde. Avide de découvertes, vous la croiserez sur tous les salons nautiques et de voyages en quête de nouveaux sujets.
Gilles Chiorri
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Gilles Chiorri
Associant une formation d’officier C1 de la marine marchande et un MBA d’HEC, Gilles Chiorri a sillonné tous les océans lors de nombreuses courses au large ou records, dont une victoire à la Mini Transat, détenteur du Trophée Jules Verne en 2002 à bord d’Orange, et une 2ème place à La Solitaire du Figaro la même année. Il a ensuite contribué à l’organisation de nombreux évènements, comme la Coupe de l’America, les Extreme Sailing Series et des courses océaniques dont la Route du Rhum et la Solitaire du Figaro (directeur de course), la Volvo Ocean Race (team manager). Sa connaissance du monde maritime et son réseau à l’international lui donnent une bonne compréhension du milieu qui nous passionne.
Il collabore avec les équipes de METEO CONSULT et Figaro Nautisme depuis plus de 20 ans.
Sophie Savant-Ros
Sophie Savant-Ros
Sophie Savant-Ros
Sophie Savant-Ros, architecte de formation et co-fondatrice de METEO CONSULT est entre autres, directrice de l’édition des « Bloc Marine » et du site Figaronautisme.com.
Sophie est passionnée de photographie, elle ne se déplace jamais sans son appareil photo et privilégie les photos de paysages marins. Elle a publié deux ouvrages consacrés à l’Ile de Porquerolles et photographie les côtes pour enrichir les « Guides Escales » de Figaro Nautisme.
Albert Brel
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Albert Brel, parallèlement à une carrière au CNRS, s’est toujours intéressé à l’équipement nautique. Depuis de nombreuses années, il collabore à des revues nautiques européennes dans lesquelles il écrit des articles techniques et rend compte des comparatifs effectués sur les divers équipements. De plus, il est l’auteur de nombreux ouvrages spécialisés qui vont de la cartographie électronique aux bateaux d’occasion et qui décrivent non seulement l’évolution des technologies, mais proposent aussi des solutions pour les mettre en application à bord des bateaux.
Jean-Christophe Guillaumin
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Jean-Christophe Guillaumin
Journaliste, photographe et auteur spécialisé dans le nautisme et l’environnement, Jean-Christophe Guillaumin est passionné de voyages et de bateaux. Il a réussi à faire matcher ses passions en découvrant le monde en bateau et en le faisant découvrir à ses lecteurs. De ses nombreuses navigations il a ramené une certitude : les océans offrent un terrain de jeu fabuleux mais aussi très fragile et aujourd’hui en danger. Fort d’une carrière riche en reportages et articles techniques, il a su se distinguer par sa capacité à vulgariser des sujets complexes tout en offrant une expertise pointue. À travers ses contributions régulières à Figaro Nautisme, il éclaire les plaisanciers, amateurs ou aguerris, sur les dernières tendances, innovations technologiques, et défis liés à la navigation. Que ce soit pour analyser les performances d’un voilier, explorer l’histoire ou décortiquer les subtilités de la course au large, il aborde chaque sujet avec le souci du détail et un regard expert.
Charlotte Lacroix
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Charlotte est une véritable globe-trotteuse ! Très jeune, elle a vécu aux quatre coins du monde et a pris goût à la découverte du monde et à l'évasion. Tantôt à pied, en kayak, en paddle, à voile ou à moteur, elle aime partir à la découverte de paradis méconnus. Elle collabore avec Figaro Nautisme au fil de l'eau et de ses coups de cœur.
Max Billac
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Max est tombé dedans quand il était petit ! Il a beaucoup navigué avec ses parents, aussi bien en voilier qu'en bateau moteur le long des côtes européennes mais pas que ! Avec quelques transatlantiques à son actif, il se passionne pour le monde du nautisme sous toutes ses formes. Il aime analyser le monde qui l'entoure et collabore avec Figaro Nautisme régulièrement.
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Naviguant depuis son plus jeune âge que ce soit en croisière, en course, au large, en régate, des deux côtés de l’Atlantique, en Manche comme en Méditerranée, Denis, quittant la radiologie rochelaise en 2017, a effectué avec sa femme à bord de PretAixte leur 42 pieds une circumnavigation par Panama et Cape Town. Il ne lui déplait pas non plus de naviguer dans le temps avec une prédilection pour la marine d’Empire, celle de Trafalgar …
Michel Ulrich
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Après une carrière internationale d’ingénieur, Michel ULRICH a navigué en plaisance le long de la côte atlantique, et embarqué au long cours sur des navires de la marine marchande, accumulant une large expérience de nombreuses expéditions maritimes. Il est un bénévole engagé à la SNSM (canotier, ancien vice-président de la station de l’Herbaudière) depuis plus de dix ans. Capitaine 200 UMS, il est maintenant auteur et conférencier dans le domaine de l’histoire maritime, lauréat (mention 2024) de l’Académie de Marine, auditeur de l’Académie de Marine, membre associé de la Fédération Maritime (Maison de la Mer à Nantes).
METEO CONSULT
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METEO CONSULT est un bureau d'études météorologiques opérationnel, qui assiste ses clients depuis plus de 30 ans. Les services de METEO CONSULT reposent sur une équipe scientifique de haut niveau et des moyens techniques de pointe. Son expertise en météo marine est reconnue et ses prévisionnistes accompagnent les plaisanciers, les capitaines de port et les organisateurs de courses au large depuis ses origines : Route du Rhum, Transat en double, Solitaire du Figaro…
Cyrille Duchesne
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Cyrille Duchesne
Titulaire d'un doctorat en Climatologie-Environnement, Cyrille est notre expert METEO CONSULT. Après avoir enseigné la climatologie et la géographie à l'université, il devient l'un des météorologues historiques de La Chaîne Météo en intégrant l'équipe en 2000. Spécialiste de la météo marine, il intervient également en tant qu'expert météo marine pour des courses de renommée mondiale, comme la Route du Rhum, la Solitaire du Figaro, la Transat Paprec...
Irwin Sonigo
Irwin Sonigo
Irwin Sonigo
Capitaine 200 et ancien embarqué dans la Marine nationale, Irwin Sonigo a exploré toutes les facettes de la navigation. Des premiers bords sur un cotre aurique de 1932 à la grande plaisance sur la Côte d’Azur, en passant par les catamarans de Polynésie, les voiliers des Antilles ou plusieurs transatlantiques, il a tout expérimenté. Il participe à la construction d’Open 60 en Nouvelle-Zélande et embarque comme boat pilote lors de la 32e America’s Cup. Aujourd’hui, il met cette riche expérience au service de Figaro Nautisme, où il signe des essais et reportages ancrés dans le réel.