Interview Isabelle et Olivier Racoupeau « Se fondre dans une marque, la réécrire, avec humilité, sans la transformer »

Yachting
Mercredi 10 août 2022 à 6h36

Berret-Racoupeau Yacht Design est depuis de nombreuses années parmi les cabinets d’architecture navale les plus en vue. Pour leur première collaboration avec le groupe allemand Hanse, leur 460 a été élu en janvier dernier European Yacht of the Year. Un coup de maître pour un coup d’essai qui illustre parfaitement la dimension internationale prise par l’agence rochelaise. À sa tête, Isabelle et Olivier Racoupeau nous ont accordé un long entretien pour évoquer à la fois leurs derniers projets, leur métier, mais aussi l’environnement ou le design.

©Berret-Racoupeau Yacht Design
Berret-Racoupeau Yacht Design est depuis de nombreuses années parmi les cabinets d’architecture navale les plus en vue. Pour leur première collaboration avec le groupe allemand Hanse, leur 460 a été élu en janvier dernier European Yacht of the Year. Un coup de maître pour un coup d’essai qui illustre parfaitement la dimension internationale prise par l’agence rochelaise. À sa tête, Isabelle et Olivier Racoupeau nous ont accordé un long entretien pour évoquer à la fois leurs derniers projets, leur métier, mais aussi l’environnement ou le design.

Figaro Nautisme : Qu’est-ce qui se cache derrière Berret-Racoupeau Yacht Design ?

Olivier Racoupeau : « L’agence réunit aujourd’hui une quinzaine de personnes, qui ont la particularité d’intervenir sur toutes les facettes de la conception d’un bateau. Cela va de l’architecture navale au design intérieur en passant par la structure et le style extérieur. Le bureau est né d’une association avec Jean Berret. Il avait démarré son activité en 1977, nous avons donc un historique fort. Mais le bureau a pris sa forme actuelle en 2008 lorsqu’Isabelle a commencé à intervenir sur les intérieurs et que nous avons vraiment pris conscience que cette vision globale que l’on peut avoir autour d’un bateau était un atout capital. Ce que nos clients apprécient, c’est qu’il y ait un interlocuteur unique. Que ce soit dans la conception ou le développement, plein de réunions techniques n’ont même plus lieu d’exister puisque chaque étape que nous présentons a déjà fait le tour de toutes les problématiques. »

Figaro Nautisme : Et vous Isabelle, quel parcours vous a amenée chez Berret-Racoupeau Yacht Design ?

Isabelle Racoupeau : « Avant d’intégrer l’agence, je travaillais déjà dans le yachting, notamment pour une société qui œuvrait dans l’aménagement de superyachts. Aussi, lorsque nous nous sommes rencontrés avec Olivier, nous nous sommes rendu compte qu’au sein du bureau, cela pouvait être très intéressant de développer un département pour les intérieurs. Cela nous paraissait cohérent, représentait un gain de temps important pour les clients. Je me suis alors attachée à la réalisation de l’aménagement, la définition du design intérieur, d’abord de bateaux de série, qui représentent une part importante de notre activité. J’ai trouvé cela extrêmement intéressant, motivant, challengeant, car nouveau pour moi, de passer du méga-yacht au voilier de série. Il faut proposer quelque chose de très confortable, agréable, un véritable art de vivre, dans des bateaux à l’espace limité, et qui doivent plaire au plus grand nombre. »

Figaro Nautisme : L’actualité du début de l’année a été l’élection du Hanse 460 comme European Yacht of the Year 2022, quelle est la genèse de cette première collaboration ?

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Hanse 460© HanseYachts AG - Nico Krauss

Olivier Racoupeau : « Le chantier a lancé un concours d’architectes pour lequel nous devions donner notre vision d’un nouveau Hanse qui, à l’époque, devait faire 45 pieds. Nous sommes donc allés les voir, d’abord avec un carnet de croquis, quelques idées directrices et une trame d’aménagements. Puis, petit à petit nous avons affiné les choses avec un peu plus d’éléments pour avancer. Finalement, nous avons développé un bateau très fidèle à notre proposition initiale, seulement remodelé à la marge, ce qui est le propre d’un travail en commun. »

Isabelle Racoupeau : « On peut ajouter que nous avons commencé ce projet dans le contexte particulier des confinements successifs qui ont jalonné l’épidémie de Covid-19. Nous avons donc développé un bateau avec les équipes de Hanse, quasi-exclusivement par des échanges via Skype, ce qui était aussi atypique que difficile. Cela a demandé beaucoup d’engagement de la part du chantier Hanse et de nos équipes, c’était un vrai challenge. »

Figaro Nautisme : Les douze magazines européens qui attribuent ce titre presti-gieux ont essayé le bateau dans les eaux barcelonaises, et vous étiez présent, Olivier. Qu’est-ce qui a marqué le jury ?

Olivier Racoupeau : « Nous n’étions pas dans le secret des délibérations, mais ce que nous avons compris c’est que le jury était assez unanime, et nous avons eu de très bons retours. Je pense que c’est l’homogénéité du bateau qui les a marqués. Nous avons amené une interprétation nouvelle du Hanse, un peu dans tous les domaines. Il est établi que le bateau est très agréable à naviguer. Il est à la fois très volumineux avec sa coque moderne, mais possède aussi cette petite nervosité dans le style, un comportement tonique à la voile, presque sportif, et un intérieur assez frais. Il innove dans beaucoup de domaines, notamment esthétique. Il apporte un vrai plus avec une cabine propriétaire particulièrement bien étudiée. »

Isabelle Racoupeau : « Nous voulions faire un bateau un petit peu plus « urbain », plus « cocooning » tout en gardant l’esprit d’un voilier qui avance bien. Nous avons donc essayé de trouver des lignes qui étaient douces tout en donnant une connotation sportive, d’apporter plus de « richesse ». Par exemple, dans la cabine propriétaire nous avons beaucoup travaillé sur les éclairages, les formes de têtes de lit, les assises. Tout a été pensé, jusque dans les matériaux utilisés, pour donner un peu de légèreté. On voulait faire quelque chose de plus « propriétaire ». Le look général reste assez contemporain, ni trop sportif ni trop classique. Nous avons trouvé un juste milieu je crois, toujours dans le souci de coller à la marque. »

Olivier Racoupeau : « L’objectif était également de développer un nouveau style, à même d’assumer une certaine pérennité sur toute une gamme à venir. Il fallait mêler des identifiants de cette nouvelle inspiration avec l’ADN historique du chantier. Certains titres dans la presse ont d’ailleurs flatté cette association franco-allemande, cette réinterprétation de style. C’est un exercice que nous aimons bien, se fondre dans une marque, la réécrire, avec humilité, sans la transformer. »

Figaro Nautisme : Concernant le confort, quel sens donner à ce terme en mer ?

Isabelle Racoupeau : « Le confort pour moi, c’est de vivre ce que l’on a envie de vivre. En fonction du programme, cela peut être l’espace, et on s’orientera alors assez souvent vers un multicoque, d’autres rechercheront les sensations sous voiles… La notion de confort est très personnelle finalement. C’est ce que l’on veut vivre au moment M. On peut avoir des attentes très diverses et des bateaux aussi différents qu’un Amel ou un Gunboat, mais les deux sont confortables finalement. »

Olivier Racoupeau : « La première partie du confort, c’est la fonction. À bord d’un bateau, les fonctions doivent correspondre aux besoins. Mais c’est très relatif. La notion de confort à bord d’un Aura 51 ou d’un Garcia Exploration 52 n’est pas du tout la même. On y retrouve pourtant des fondamentaux que l’on va réinterpréter de manière différente : il faut avoir de l’espace, pouvoir cuisiner, stocker, se doucher, dormir, avoir une bonne vision, pas trop de bruit… Après, le luxe c’est une couche supplémentaire, c’est la manière dont nous allons rendre ce confort esthétique. Le design c’est intégrer des fonctions en les rendant esthétiques. Mais le confort est un critère rationnel, il peut être quantifié, mesuré, à la différence du luxe qui est plus une valeur irrationnelle. »

Figaro Nautisme : Olivier vous évoquiez l’Aura 51, le dernier modèle en date de chez Fountaine Pajot, c’est le catamaran de croisière ultime pour vous ?

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Aura 51, Fountaine Pajot© Gilles Martin-Raget

Olivier Racoupeau : « C’est en tous cas un catamaran extrêmement abouti. Avec Fountaine Pajot, nous avons lancé, il y a déjà quelques temps, une nouvelle génération de bateaux, plus polyvalents, avec de nombreuses versions possibles. Nous avons franchi beaucoup d’étapes dans le décloisonnement entre intérieur et extérieur, c’est vraiment un axe de travail et de recherche que nous partageons avec le chantier. Nous voulons dématérialiser cette frontière, au point que sur l’Aura 51, une partie de la cuisine est dans le cockpit. Les catamarans sont des bateaux de beau temps mais dans tous les cas, cette nouvelle cuisine fonctionne bien avec la protection du fly rigide au-dessus, et celle de vitrages étendus sur les côtés. Nous sommes à la fois toujours plus protecteurs, mais aussi avec une totale liberté de circulation entre intérieur et extérieur. Nous portons une grande attention au fait que les gens ne soient pas isolés. Nous faisons en sorte, par exemple, que celui qui va préparer le repas soit toujours dans un échange continu, comme dans les maisons modernes. Pour l’anecdote, la genèse du bateau, son concept général est né dans un avion entre Milan et Nantes. Un croquis sur iPad que nous avons montré tel quel à Romain Motteau (NDLR : DG de Fountaine Pajot).  L’énorme force de notre relation avec le chantier fait que, comme on se nourrit en permanence de nos échanges, le cahier des charges d’un nouveau bateau peut être validé autour d’un simple café, un moment au cours duquel une inspiration devient le vrai point de départ d’un projet. Le cahier des charges formel n’arrive que quand on parle technique. »

Isabelle Racoupeau : « J’ajouterai, que sur l’Aura 51, nous avons l’atout de ce carré tourné vers le cockpit, avec un intérieur-extérieur très commun, mais où, en même temps, nous avons réussi à garder des zones de salon intimes. L’orientation des différents canapés crée autant d’espaces pourtant décloisonnés. Et cela fonctionne extrêmement bien sur ce bateau, on peut y être à la fois dans sa bulle, tout en étant avec tout le monde. »

Olivier Racoupeau : « C’est exactement le but recherché, créer des endroits pour tous et des endroits pour soi. L’une des spécificités de la vie en bateau, c’est qu’on est tous tout le temps ensemble, et qu’il faut donc pouvoir prendre de la distance, tout en restant avec les autres. Parce que ce que l’on recherche fondamentalement en bateau, c’est d’être tous ensemble, sans être collés pour ne pas se fâcher ! (Rires) »

Figaro Nautisme : Vous êtes auteurs de l’intégralité de la gamme voile Fountaine Pajot, c’est donc une relation de confiance qui dure, c’est quoi votre secret ?

Isabelle Racoupeau : « Nous nous positionnons avant tout comme partenaires dans l’état d’esprit, avec un seul et même but, en se donnant à 200 % pour réaliser le meilleur bateau possible, en respectant le cahier des charges. Cela étant, je pense que nous avons une bonne interaction avec les bureaux d’études des chantiers avec lesquels nous collaborons en général. Nous avons de vrais échanges, nous travaillons toujours main dans la main, dans un esprit très positif. Ce qui est fondamental dans notre approche, c’est que là où, auparavant, on dessinait un bateau et on mettait des choses dedans, aujourd’hui on dessine un aménagement, on met les composants de confort dedans, et si on caricature un peu on dessine le bateau autour. Et c’est là que réside la principale force de notre agence où tous les métiers sont intégrés. On dessine tout en même temps finalement. En tous cas on intègre toutes les contraintes simultanément dans le bateau. On part d’un concept totalement libre, et on l’environne de notions de poids, d’où découlent une forme de coque, de contraintes comme le passage des gaines techniques… Tout est extrêmement optimisé en 3D car nous gérons l’ensemble, sans que le chantier n’en souffre à aucun moment. C’est la force de l’architecture intégrée. »

Figaro Nautisme : L’impact environne-mental de la plaisance est au cœur des discussions (interview réalisée à l’occasion de l’International Multihull Show 2022), quelle incidence cela a-t-il sur votre travail ?

Isabelle Racoupeau : « Concernant les aménagements, nous sommes en quête de matériaux biosourcés, c’est extrêmement important pour moi d’arriver avec ces propositions. C’est beaucoup de recherches, mais cela va devenir incontournable. »

Olivier Racoupeau : « Le niveau de conscience est très variable selon les chantiers, entre ceux qui n’y sont pas encore, ceux qui sont précurseurs, et ceux qui se rendent bien compte, comme le disait Isabelle, que cela va devenir incontournable. Nous prenons très à cœur notre rôle de prescripteur, presque sociétal, d’inscrire les choses dans une direction la plus positive possible. »

Figaro Nautisme : Qu’est-ce qui vous inspire en dehors du nautisme ?

Isabelle Racoupeau : « Tout ce qui nous entoure est sujet d’inspiration et aide à la création, que ce soit dans l’automobile, l’hôtellerie, la mode, la maroquinerie, l’horlogerie, et au-dessus de tout, dans la nature. »

Olivier Racoupeau : « C’est sûr que la perception des tendances, on l’a dans l’ensemble des objets qui sortent. Certains préfigurent ou introduisent certaines formes, certains choix que l’on retrouvera dans de nombreux autres domaines. »

Figaro Nautisme : Un mot sur le marché des superyachts sur lequel vous êtes également très présents ?

Olivier Racoupeau : « Le premier yacht de plus de 100 pieds que nous avons conçu c’était en 2000, pour JFA, le 118’ Magistral. En 2002 nous avons aussi signé un 115’ chez CIM. C’est à cette période que nous avons commencé à développer des catamarans haut de gamme et de grande taille. Le vrai virage, même si la marque a malheureusement disparu, ce sont les Yapluka 72. Auparavant nous avions signé un CNB 85, mais nous étions déjà intimement persuadés que le catamaran pouvait être une solution d’avenir pour le yachting voile. Il ne s’agit pas de supplanter le monocoque, mais d’avoir une offre complémentaire sur ce marché. »

Figaro Nautisme : Aujourd’hui, vous collaborez avec Royal Huisman, Isa Yachts, Southern Wind et bien d’autres encore, qu’est-ce qu’ils viennent chercher chez BRYD ?

Olivier Racoupeau : « Je crois que nous avons développé une vision, une véritable interprétation du multi-yacht. Car si nous ne sommes pas les seuls, bien sûr, nous avons cet historique dans la conception de grands multicoques. Et c’est ce qui intéresse les différents chantiers, je pense. Parfois sur des projets diamétralement opposés d’ailleurs, que ce soit à voile ou à moteur. Les fonctions primaires ne sont pas très éloignées de celles d’un bateau de grande série (piloter, manger, dormir…) mais si on va plus loin, il y a des logiques d’imbrication, de vie à bord, de circulation entre les différents espaces. Autant d’éléments peu visibles au premier abord, mais qui sont des composantes importantes, voire centrales, d’un multicoque moderne qui fonctionne. »

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Zeffiro, ISA Yachts

Figaro Nautisme : Comment voyez-vous l’avenir de la plaisance ?

Olivier Racoupeau : « La plaisance n’est pas un monde de révolution mais d’évolution, donc je n’imagine pas vraiment de changements radicaux. En revanche, l’ouverture des espaces, l’accès à la mer sont des sujets qui vont continuer à évoluer. »

Isabelle Racoupeau : « Le fait de réellement vivre à bord est également de plus en plus fort. Peut-être que les confinements successifs n’y sont pas étrangers d’ailleurs. À bord d’un bateau on se sent en sécurité, alors il y a une évolution qui se profile, pour y rester plus longtemps encore, de s’y retrouver en famille, voire travailler depuis son bateau. Un autre art de vivre, avec de nouvelles solutions, sont peut-être à trouver. »

Figaro Nautisme : Comme vous êtes aussi des plaisanciers à titre personnel, auriez-vous une destination à nous conseiller ?

Olivier Racoupeau : « Nous adorons la côte Nord de l’Espagne, la Galice notamment. C’est une destination où on peut profiter de la mer à 100 %, où on a de vrais mouillages où l’on peut rester, sans trop de monde. Elle reste préservée, et il faut qu’elle le reste. Évitons de nous agglutiner dans les mouillages, utilisons nos réservoirs d’eaux usées, ne rejetons absolument rien qui puisse nuire à l’environnement.»

Isabelle Racoupeau : « Oui, faisons très attention dans les mouillages sauvages aux herbiers de posidonie par exemple. Il faut que nous ayons une vraie prise de conscience que la navigation de plaisance n’a de sens que dans une nature préservée. »

Figaro Nautisme : Un mot de conclusion ?

Olivier Racoupeau : « Juste partager le fait que c’est toujours aussi enthousiasmant pour nous de concevoir des bateaux. Il n’y a aucune lassitude, parce que le monde évolue en permanence, qu’il faut tout le temps s’adapter à l’usage, à l’environnement. Chaque nouveau bateau est une aventure, qui nous semble toujours plus aboutie que la génération précédente, en attendant la prochaine ! (rires). »

Interview réalisée en mai 2022.

Retrouvez cette interview exclusive d'Isabelle et Olivier Racoupeau dans notre dernier hors-série Collection 2022 à lire par ici !

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Nathalie Moreau est l'atout voyage et évasion de l'équipe, elle est passionnée de croisières et de destinations nautiques. En charge du planning rédactionnel du site figaronautisme.com et des réseaux sociaux, Nathalie suit de très près l'actualité et rédige chaque jour des news et des articles pour nous dépayser et nous faire rêver aux quatre coins du monde. Avide de découvertes, vous la croiserez sur tous les salons nautiques et de voyages en quête de nouveaux sujets.
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Associant une formation d’officier C1 de la marine marchande et un MBA d’HEC, Gilles Chiorri a sillonné tous les océans lors de nombreuses courses au large ou records, dont une victoire à la Mini Transat, détenteur du Trophée Jules Verne en 2002 à bord d’Orange, et une 2ème place à La Solitaire du Figaro la même année. Il a ensuite contribué à l’organisation de nombreux évènements, comme la Coupe de l’America, les Extreme Sailing Series et des courses océaniques dont la Route du Rhum et la Solitaire du Figaro (directeur de course), la Volvo Ocean Race (team manager). Sa connaissance du monde maritime et son réseau à l’international lui donnent une bonne compréhension du milieu qui nous passionne. Il collabore avec les équipes de METEO CONSULT et Figaro Nautisme depuis plus de 20 ans.
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