Course au large, grande croisière : les skippeuses prennent la barre

Course au large
Le Figaro Nautisme
Par Le Figaro Nautisme

Longtemps cantonnées à des rôles secondaires à bord, les femmes prennent aujourd’hui une place de plus en plus prépondérante sur les bateaux. De la course au large à la grande croisière, les femmes en imposent et s’imposent comme des marins à part entière et commencent à modifier la manière de skipper, de gérer les équipages, la formation et la sécurité en mer.

Longtemps cantonnées à des rôles secondaires à bord, les femmes prennent aujourd’hui une place de plus en plus prépondérante sur les bateaux. De la course au large à la grande croisière, les femmes en imposent et s’imposent comme des marins à part entière et commencent à modifier la manière de skipper, de gérer les équipages, la formation et la sécurité en mer.

Justine Mettraux, 8e du dernier Vendée Globe
Justine Mettraux, 8e du dernier Vendée Globe© Anne Beauge / Alea

Skippeuse : la révolution discrète qui transforme le nautisme mondial

Soyons honnête : la féminisation de la voile a longtemps été regardée à travers un prisme trop étroit. On comptait les femmes dans les équipages, on saluait leur présence sur les pontons, on se félicitait de voir davantage de pratiquantes dans les clubs ou dans les écoles de voile. Mais… cela se limitait à ça. Pas question de leur laisser une place trop importante à bord ! Pourtant, le véritable changement se joue à la barre, dans la prise de décision, dans la responsabilité complète du bateau et de son équipage. Être skipper, ce n’est pas simplement savoir barrer ou régler une grand-voile. C’est choisir une route, lire une météo, gérer la fatigue, anticiper une avarie, décider d’un départ ou d’un renoncement, assumer la sécurité des personnes embarquées et porter la responsabilité du bateau jusqu’au port suivant. En course au large, cette fonction devient encore plus exigeante. Elle suppose de tenir un rythme extrême, de préserver la machine, de réparer, de naviguer vite sans casser et de garder assez de lucidité pour décider quand le corps réclame du sommeil… Apanage des hommes à quelques rares exceptions (Florence Artaud, Catherine Chabaud ou encore Isabelle Autissier…), la course au large commence, doucement à laisser une petite place aux skippeuses qui démontrent tout leur potentiel. Aujourd’hui, elles skippent, elles commandent, elles gagnent des courses, elles forment des équipages, elles partent en grande croisière, elles louent des bateaux, elles mènent des projets de tour du monde et elles imposent progressivement une autre évidence : la compétence maritime ne dépend pas du genre.

La révolution est pourtant discrète. Elle ne se fait pas toujours dans le bruit des grands départs. Elle avance par les clubs, les régates, les formations, les convoyages, les familles qui naviguent autrement, les couples qui partagent davantage les responsabilités et les jeunes navigatrices qui se projettent désormais autrement que comme simples équipières.

La course au large, laboratoire le plus visible du changement

La course au large offre la vitrine la plus spectaculaire de cette évolution. Elle a cet avantage rare : les résultats sont publics, les performances mesurables, les classements impitoyables. La mer ne tient pas compte des discours. Elle juge la trajectoire, la préparation du bateau, la gestion de la fatigue, le sens marin et la capacité à durer. Le Vendée Globe reste l’un des meilleurs révélateurs de cette progression. En 2016, aucune femme n’était au départ. Lors des éditions 2020 et 2024, elles étaient 6. Sur 40 skippers engagés en 2024, la proportion reste encore faible, mais le changement d’échelle est réel. Surtout, ces navigatrices ne sont plus seulement présentées comme des exceptions courageuses. Samantha Davies, Clarisse Crémer, Isabelle Joschke, Pip Hare, Justine Mettraux ou Violette Dorange sont d’abord des cheffes de bord engagées sur des bateaux exigeants, dans une classe où chaque détail compte.

Le résultat de Justine Mettraux sur le Vendée Globe 2024 2025 illustre parfaitement ce basculement. En terminant 8e, première femme et première navigatrice internationale de l’édition, elle n’a pas seulement signé une performance féminine. Elle a réalisé une performance sportive de tout premier plan, dans le même classement que les hommes, sur le même parcours, avec les mêmes systèmes météo, les mêmes mers croisées et les mêmes risques de casse. 

On peut aussi citer Kirsten Neuschäfer qui a marqué l’histoire récente en remportant la Golden Globe Race 2022 2023, course autour du monde à l’ancienne, sans routage moderne et avec des moyens techniques volontairement limités. Cole Brauer, en terminant 2e de la Global Solo Challenge, est devenue en 2024 la première Américaine à boucler une course autour du monde en solitaire et sans escale. Ces performances ont touché un large public parce qu’elles sont bien plus qu’un simple symbole : elles montrent des femmes capables de porter un projet complet, de tenir un bateau longtemps, de réparer, de décider et de durer. Dans un univers aussi exigeant que la course au large, ce point est essentiel. La question n’est plus de savoir si une femme peut être skipper. La réponse est faite depuis longtemps. La vraie question est désormais de savoir combien de femmes peuvent accéder aux bons bateaux, aux bons budgets, aux bons réseaux et aux bons calendriers de préparation.

Un plafond de verre plus culturel que technique

Le principal frein n’est jamais une compétence nautique. Il est plus profond, plus diffus, souvent moins visible. Il tient à la manière dont les rôles sont distribués à bord depuis l’enfance, aux habitudes de club, aux réflexes de couple, aux formations, aux représentations, parfois même au simple regard porté sur celle qui annonce qu’elle est la cheffe de bord. Dans beaucoup de familles de plaisanciers, l’homme prend naturellement la météo, parle à la capitainerie, gère le moteur, décide de la route et effectue la manœuvre de port. La femme, elle, se retrouve plus souvent associée à l’avitaillement, à l’intérieur, aux enfants, aux amarres ou aux pare battages. Rien n’est toujours imposé de manière brutale. Mais sortie après sortie, croisière après croisière, la compétence visible s’accumule d’un côté. Avec elle viennent la confiance, l’autorité et la légitimité. Le même phénomène peut exister dans les clubs. Les jeunes garçons sont plus spontanément poussés vers la régate et la compétition, tandis que les jeunes filles sont parfois davantage orientées vers une pratique loisir ou d’encadrement. À l’âge adulte, beaucoup de femmes découvrent la voile avec enthousiasme, mais le passage vers l’autonomie complète demande du temps, un environnement favorable et des occasions réelles de prendre les commandes. Les chiffres français montrent bien ce décalage. La Fédération Française de Voile avait identifié, dans son plan de féminisation 2021 2024, un écart significatif entre la part de passeports voile féminins et la part de licences club féminines. Autrement dit, les femmes découvrent la voile, montent à bord, essayent, apprennent, mais elles restent moins nombreuses à transformer cette découverte en pratique régulière, structurée et durable. Ce décrochage est important. L’enjeu n’est donc pas seulement d’ouvrir la porte. Il faut aussi permettre aux femmes de rester, de progresser, de se former, de prendre des responsabilités et d’être identifiées comme de futures cheffes de bord ou des athlètes de haut niveau en devenir !

La grande croisière, révolution moins visible mais décisive

La course au large offre les images les plus fortes. La grande croisière, elle, transforme les usages en profondeur. Dans les mouillages de Méditerranée, des Antilles, des Canaries ou de Polynésie, on voit de plus en plus de femmes assumer réellement le rôle de skipper. Pas forcément seules. Pas forcément dans un récit héroïque. Mais dans la vie ordinaire d’un bateau de voyage. Cela veut dire préparer la route, suivre la météo, gérer les quarts, arbitrer une escale, décider d’un départ, contrôler l’énergie, surveiller le mouillage, organiser une réparation, parler aux autorités, gérer une clearance, encadrer des enfants ou rassurer un équipage fatigué. Bref, exercer le commandement complet, loin de l’image caricaturale du skipper qui se résumerait à une manœuvre spectaculaire dans un port. Cette évolution est plus difficile à mesurer que dans la course. Il existe peu de statistiques fiables sur les femmes propriétaires, cheffes de bord ou responsables effectives d’un bateau de grande croisière. Les chiffres disponibles concernent plus souvent les licences, les pratiquantes ou la propriété que la réalité du commandement à bord. Pourtant, les professionnels de la formation, de la location, du convoyage et de l’assurance constatent une demande plus forte de femmes qui veulent être autonomes. Certaines souhaitent louer sans dépendre d’un conjoint. D’autres veulent pouvoir skipper en famille. D’autres encore préparent une année sabbatique, une transatlantique ou un tour du monde. Cette évolution rejoint une tendance plus large de la plaisance : le bateau est de plus en plus pensé comme un espace d’autonomie partagée, et non comme le territoire technique d’une seule personne.

Les évolutions du matériel ont aussi joué un rôle. Pilotes automatiques fiables, winchs électriques, plans de pont mieux conçus, moyens de communication modernes, cartographie électronique et accès facilité à une météo marine de qualité permettent à des équipages réduits de naviguer avec plus de confort et de sécurité. Cela ne remplace jamais l’expérience. Un pilote automatique ne choisit pas une bonne route. Un guindeau ne garantit pas un bon mouillage. Une prévision ne remplace pas le jugement du chef de bord. Mais ces outils réduisent une partie de la barrière physique et rendent moins crédible l’idée selon laquelle le commandement serait d’abord une affaire de force. En mer, l’anticipation, la méthode, la régularité, la capacité à renoncer et la gestion du collectif comptent souvent davantage que la puissance musculaire. Beaucoup de navigatrices le démontrent depuis longtemps.

Le vieux réflexe du “capitaine naturel”

Le frein culturel le plus tenace tient sans doute à cette figure du “capitaine naturel”. Sur beaucoup de bateaux de plaisance, l’homme reste spontanément identifié comme le skipper. Le loueur lui parle en premier. Le mécanicien lui explique le moteur. La capitainerie s’adresse à lui. Les amis embarqués lui demandent la météo. Même lorsque la femme a le même niveau, ou davantage d’expérience, elle doit parfois reprendre une place que l’environnement lui retire d’emblée. Ce réflexe est puissant parce qu’il ne ressemble pas toujours à une discrimination frontale. Il prend la forme d’une habitude, d’une blague, d’un doute répété ou d’une surprise à peine masquée quand une femme annonce qu’elle commande le bateau. Mais à bord, cette ambiguïté peut avoir des conséquences concrètes. L’autorité du chef de bord doit être claire, surtout quand les conditions se dégradent, qu’une manœuvre devient urgente ou qu’une décision doit être appliquée sans débat inutile. Le commandement n’est pas une question d’ego. C’est une question de sécurité. Un skipper contesté ou ignoré fatigue plus vite. Un équipage qui ne sait pas qui décide perd en efficacité. Dans ce contexte, reconnaître pleinement les femmes cheffes de bord ne relève pas seulement d’un progrès social. C’est aussi une amélioration de la culture maritime. Et de la sécurité de tous à bord ! 

Dans un couple, si les 2 adultes savent prendre la météo, manœuvrer, mouiller, appeler les secours, barrer de nuit et gérer une avarie, la sécurité progresse nettement. En grande croisière, cette redondance est même fondamentale. Elle peut faire la différence entre une difficulté maîtrisée et une vraie situation de crise.

La maternité, angle mort du haut niveau

Dans la voile professionnelle, un sujet longtemps resté discret est devenu central : la maternité. Le parcours de Clarisse Crémer a mis cette question en pleine lumière. Après être devenue, en 2021, la femme la plus rapide de l’histoire du Vendée Globe, elle a dû reconstruire son projet sportif après avoir été écartée par son sponsor à la suite de sa maternité. L’affaire a dépassé le cadre de la course au large française, car elle a révélé une difficulté structurelle. Une campagne de Vendée Globe se prépare sur 4 ans. Il faut réunir un budget, trouver un bateau, participer aux courses qualificatives, accumuler les milles, gérer les chantiers, tenir les engagements partenaires et rester visible médiatiquement. Dans un tel système, une pause liée à une grossesse peut fragiliser toute une trajectoire sportive. Le problème ne concerne pas seulement la maternité. Il renvoie à une question plus large : comment permettre à une carrière de navigatrice de durer ? Comment revenir après une pause ? Comment éviter de perdre des talents parce que le calendrier sportif, les critères de sélection ou les attentes des partenaires ont été pensés autour de parcours linéaires ? C’est l’un des grands chantiers des prochaines années. Faire émerger des femmes skippers est une chose. Leur permettre de durer, de progresser, de revenir après une interruption, de transmettre et d’accéder aux meilleurs projets en est une autre.

Les équipages mixtes, tremplin ou simple affichage ?

Depuis plusieurs années, certains grands circuits imposent ou encouragent la mixité. En IMOCA, en course en équipage, dans les grands rendez-vous internationaux, et même sur la fameuse America’s Cup, les règles évoluent pour intégrer davantage de femmes. La mixité fonctionne lorsqu’elle devient un tremplin. Elle échoue lorsqu’elle enferme les femmes dans un rôle symbolique. Une navigatrice embarquée uniquement pour satisfaire une règle ne progresse pas de la même manière qu’une navigatrice intégrée à la stratégie, aux quarts, aux manœuvres lourdes, à la préparation technique et aux choix de performance. L’enjeu est donc de dépasser le simple affichage. Une femme à bord ne suffit pas à féminiser la voile si elle ne touche ni aux décisions, ni à la navigation, ni à la technique. À l’inverse, un équipage mixte bien construit peut devenir un formidable accélérateur. Il permet à des navigatrices d’accumuler des milles, d’apprendre sur des bateaux exigeants, de se faire connaître, d’intégrer des réseaux et, à terme, de prendre leur propre commandement.

Le même raisonnement vaut en plaisance. Inviter davantage de femmes à bord n’a de sens que si elles barrent, manœuvrent, préparent la route, utilisent la VHF, lisent la météo et participent aux décisions. La vraie autonomie naît rarement d’un discours. Elle naît de la répétition, de la responsabilité progressive et de la confiance accordée.

Une révolution lente, mais irréversible

Il serait faux d’affirmer que le nautisme est devenu égalitaire. Les femmes restent minoritaires parmi les propriétaires, les skippers professionnels, les techniciennes, les entraîneures, les responsables de projet, les arbitres et les dirigeantes. Les budgets de course, les réseaux de sélection, les réflexes culturels et la reconnaissance médiatique restent encore très inégaux. Mais il serait tout aussi faux de dire que rien ne change. Les femmes gagnent des courses autour du monde, battent des records, skippent des équipages sur plusieurs dizaines de milliers de milles, prennent la barre en IMOCA, forment d’autres navigatrices, préparent des transatlantiques, louent des bateaux, partent en famille, naviguent seules et assument pleinement la responsabilité du bord.

De Florence Arthaud, première femme à avoir vaincu les hommes en compétition (la Route du Rhum 1990) à l’équipage 100% féminin d’Alexia Barrier, à jamais les premières à avoir fait le tour du monde sans escale sur un trimaran Ultim, les femmes ont montré, montrent et démontrent leur potentiel exceptionnel en mer. Et la féminisation du nautisme, en course comme en croisière, est une excellente nouvelle : plus nous sommes nombreux(ses) sur l’eau, plus le plaisir est partagé !

L'équipe
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau est l’atout voyage et évasion de l’équipe, elle est passionnée de croisières et de destinations nautiques. En charge du planning rédactionnel du site figaronautisme.com et des réseaux sociaux, Nathalie suit de très près l’actualité et rédige chaque jour des news et des articles pour nous dépayser et nous faire rêver aux quatre coins du monde. Avide de découvertes, vous la croiserez sur tous les salons nautiques et de voyages en quête de nouveaux sujets.
Gilles Chiorri
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Gilles Chiorri
Associant une formation d’officier C1 de la marine marchande et un MBA d’HEC, Gilles Chiorri a sillonné tous les océans lors de nombreuses courses au large ou records, dont une victoire à la Mini Transat, détenteur du Trophée Jules Verne en 2002 à bord d’Orange, et une 2ème place à La Solitaire du Figaro la même année. Il a ensuite contribué à l’organisation de nombreux évènements, comme la Coupe de l’America, les Extreme Sailing Series et des courses océaniques dont la Route du Rhum et la Solitaire du Figaro (directeur de course), la Volvo Ocean Race (team manager). Sa connaissance du monde maritime et son réseau à l’international lui donnent une bonne compréhension du milieu qui nous passionne.
Il collabore avec les équipes de METEO CONSULT et Figaro Nautisme depuis plus de 20 ans.
Sophie Savant-Ros
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Sophie Savant-Ros, architecte de formation et co-fondatrice de METEO CONSULT est entre autres, directrice de l’édition des « Bloc Marine » et du site Figaronautisme.com.
Sophie est passionnée de photographie, elle ne se déplace jamais sans son appareil photo et privilégie les photos de paysages marins. Elle a publié deux ouvrages consacrés à l’Ile de Porquerolles et photographie les côtes pour enrichir les « Guides Escales » de Figaro Nautisme.
Albert Brel
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Albert Brel, parallèlement à une carrière au CNRS, s’est toujours intéressé à l’équipement nautique. Depuis de nombreuses années, il collabore à des revues nautiques européennes dans lesquelles il écrit des articles techniques et rend compte des comparatifs effectués sur les divers équipements. De plus, il est l’auteur de nombreux ouvrages spécialisés qui vont de la cartographie électronique aux bateaux d’occasion et qui décrivent non seulement l’évolution des technologies, mais proposent aussi des solutions pour les mettre en application à bord des bateaux.
Jean-Christophe Guillaumin
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Journaliste, photographe et auteur spécialisé dans le nautisme et l’environnement, Jean-Christophe Guillaumin est passionné de voyages et de bateaux. Il a réussi à faire matcher ses passions en découvrant le monde en bateau et en le faisant découvrir à ses lecteurs. De ses nombreuses navigations il a ramené une certitude : les océans offrent un terrain de jeu fabuleux mais aussi très fragile et aujourd’hui en danger. Fort d’une carrière riche en reportages et articles techniques, il a su se distinguer par sa capacité à vulgariser des sujets complexes tout en offrant une expertise pointue. À travers ses contributions régulières à Figaro Nautisme, il éclaire les plaisanciers, amateurs ou aguerris, sur les dernières tendances, innovations technologiques, et défis liés à la navigation. Que ce soit pour analyser les performances d’un voilier, explorer l’histoire ou décortiquer les subtilités de la course au large, il aborde chaque sujet avec le souci du détail et un regard expert.
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Charlotte est une véritable globe-trotteuse ! Très jeune, elle a vécu aux quatre coins du monde et a pris goût à la découverte du monde et à l'évasion. Tantôt à pied, en kayak, en paddle, à voile ou à moteur, elle aime partir à la découverte de paradis méconnus. Elle collabore avec Figaro Nautisme au fil de l'eau et de ses coups de cœur.
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Max est tombé dedans quand il était petit ! Il a beaucoup navigué avec ses parents, aussi bien en voilier qu'en bateau moteur le long des côtes européennes mais pas que ! Avec quelques transatlantiques à son actif, il se passionne pour le monde du nautisme sous toutes ses formes. Il aime analyser le monde qui l'entoure et collabore avec Figaro Nautisme régulièrement.
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Naviguant depuis son plus jeune âge que ce soit en croisière, en course, au large, en régate, des deux côtés de l’Atlantique, en Manche comme en Méditerranée, Denis, quittant la radiologie rochelaise en 2017, a effectué avec sa femme à bord de PretAixte leur 42 pieds une circumnavigation par Panama et Cape Town. Il ne lui déplait pas non plus de naviguer dans le temps avec une prédilection pour la marine d’Empire, celle de Trafalgar …
Michel Ulrich
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Après une carrière internationale d’ingénieur, Michel ULRICH a navigué en plaisance le long de la côte atlantique, et embarqué au long cours sur des navires de la marine marchande, accumulant une large expérience de nombreuses expéditions maritimes. Il est un bénévole engagé à la SNSM (canotier, ancien vice-président de la station de l’Herbaudière) depuis plus de dix ans. Capitaine 200 UMS, il est maintenant auteur et conférencier dans le domaine de l’histoire maritime, lauréat (mention 2024) de l’Académie de Marine, auditeur de l’Académie de Marine, membre associé de la Fédération Maritime (Maison de la Mer à Nantes).
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METEO CONSULT est un bureau d'études météorologiques opérationnel, qui assiste ses clients depuis plus de 30 ans. Les services de METEO CONSULT reposent sur une équipe scientifique de haut niveau et des moyens techniques de pointe. Son expertise en météo marine est reconnue et ses prévisionnistes accompagnent les plaisanciers, les capitaines de port et les organisateurs de courses au large depuis ses origines : Route du Rhum, Transat en double, Solitaire du Figaro…
Cyrille Duchesne
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Titulaire d'un doctorat en Climatologie-Environnement, Cyrille est notre expert METEO CONSULT. Après avoir enseigné la climatologie et la géographie à l'université, il devient l'un des météorologues historiques de La Chaîne Météo en intégrant l'équipe en 2000. Spécialiste de la météo marine, il intervient également en tant qu'expert météo marine pour des courses de renommée mondiale, comme la Route du Rhum, la Solitaire du Figaro, la Transat Paprec...
Irwin Sonigo
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Capitaine 200 et ancien embarqué dans la Marine nationale, Irwin Sonigo a exploré toutes les facettes de la navigation. Des premiers bords sur un cotre aurique de 1932 à la grande plaisance sur la Côte d’Azur, en passant par les catamarans de Polynésie, les voiliers des Antilles ou plusieurs transatlantiques, il a tout expérimenté. Il participe à la construction d’Open 60 en Nouvelle-Zélande et embarque comme boat pilote lors de la 32e America’s Cup. Aujourd’hui, il met cette riche expérience au service de Figaro Nautisme, où il signe des essais et reportages ancrés dans le réel.