Déconstruction des bateaux de plaisance : la France face au défi du recyclage

© AdobeStock - petert2
Le Figaro Nautisme
Par Le Figaro Nautisme

Plus de 16 000 bateaux de plaisance ont déjà été déconstruits en France depuis la mise en place de la filière dédiée en 2019. Pour le propriétaire, l'opération est désormais largement prise en charge et les nouvelles règles vont encore plus loin, notamment sur le transport et le réemploi des équipements. Mais une difficulté majeure demeure : recycler les coques en polyester et fibre de verre qui ont fait le succès de la plaisance moderne. Enquête sur une filière française pionnière en Europe, confrontée au gigantesque héritage des bateaux construits depuis les années 1960.

Tous les plaisanciers connaissent ce bateau-là. Celui qui ne quitte plus sa place de port. Les drisses ont verdi, une bâche recouvre le cockpit, le moteur n'a pas démarré depuis trois ans et personne ne se souvient vraiment de la dernière sortie en mer. Son propriétaire continue pourtant de payer son emplacement, avec l'espoir de le vendre « un jour ». Jusqu'au moment où le verdict tombe : remplacer le moteur, reprendre le gréement et réparer le pont coûterait davantage que la valeur du bateau.

Que faire alors d'un voilier de neuf ou dix mètres qui ne vaut pratiquement plus rien ?

Pendant longtemps, la réponse était compliquée. Un bateau n'est pas une automobile que l'on dépose simplement à la casse. Il faut le sortir de l'eau, éventuellement le démâter, le transporter, le dépolluer, démonter ses équipements puis traiter plusieurs familles de matériaux. Autant d'opérations dont le coût pouvait largement dépasser la valeur résiduelle du bateau.

La France a décidé de prendre le problème à bras-le-corps en créant une véritable filière de fin de vie des bateaux. Six ans après son démarrage opérationnel, elle est devenue l'une des plus structurées d'Europe. Mais elle se heurte désormais à un obstacle autrement plus complexe : on sait déconstruire un bateau, mais on ne sait toujours pas recycler facilement sa coque.

Plus de 16 000 bateaux déjà déconstruits

Le principe repose sur la Responsabilité élargie du producteur, plus connue sous l'acronyme REP. L'idée est assez simple : celui qui met un produit sur le marché participe financièrement à sa future fin de vie. Constructeurs et importateurs de bateaux commercialisés en France versent donc une écocontribution. Ces sommes alimentent la filière chargée de traiter les unités qui ne peuvent plus raisonnablement être utilisées.

En France, cette mission est confiée à l'Association pour la plaisance éco-responsable (APER), créée dès 2009 puis devenue en 2019 l'éco-organisme officiel de la filière des bateaux de plaisance et de sport. Et le système a rapidement changé d'échelle.

Les premières déconstructions financées par la filière ont commencé durant l'été 2019. En septembre 2021, le cap des 3 000 bateaux était déjà franchi. Fin 2024, plus de 13 000 unités avaient été traitées. Fin 2025, le compteur dépassait les 16 000 bateaux, dont plus de 3 000 déconstruits pour cette seule année.

Derrière ces chiffres se cache une réalité importante pour le plaisancier : faire disparaître proprement un bateau arrivé en fin de vie est devenu beaucoup plus simple.

Combien cela coûte-t-il au propriétaire ?

C'est évidemment la première question. La déconstruction et le traitement du bateau sont financés par la filière. Le propriétaire constitue un dossier avec les informations administratives et techniques concernant son unité avant d'être orienté vers un centre de traitement. Pendant longtemps, un obstacle important subsistait toutefois : comment faire parvenir le bateau jusqu'à ce centre ?

Imaginez un voilier de dix mètres posé sur son ber dans un petit chantier côtier. Il faut le démâter, éventuellement utiliser une grue, trouver un camion adapté puis parcourir plusieurs dizaines ou centaines de kilomètres. La facture peut rapidement atteindre plusieurs milliers d'euros.

Or, quand le bateau lui-même ne vaut plus grand-chose, le calcul devient vite absurde. Les nouvelles règles de la filière apportent justement une évolution essentielle en prévoyant une prise en charge du transport depuis un emplacement accessible à un véhicule adapté jusqu'au centre de traitement. Attention toutefois à ne pas confondre transport et sauvetage.

Un bateau coulé au fond d'un port ou échoué dans une crique ne va pas miraculeusement être renfloué gratuitement. Une épave peut nécessiter plongeurs, moyens de levage, remorqueurs et opérations de sécurisation avant même de rejoindre la filière de déconstruction. Et la différence financière est considérable. Voilà pourquoi il est préférable de déconstruire un bateau lorsqu'il est encore accessible plutôt que d'attendre qu'il devienne une véritable épave.

Une dernière escale très particulière

Une fois arrivé dans un centre agréé, le bateau n'est évidemment pas immédiatement envoyé dans un broyeur. Il faut commencer par le dépolluer. Un vieux bateau peut encore contenir du carburant, de l'huile moteur, des batteries, des extincteurs, différents produits chimiques et des équipements électriques ou électroniques. Vient ensuite le démontage. Le moteur et son importante quantité de métal rejoignent des filières déjà bien maîtrisées. Même chose pour l'aluminium d'un mât, l'inox des balcons et chandeliers, les câbles et différents éléments métalliques.

Certains équipements peuvent même connaître une seconde vie. C'est l'une des évolutions intéressantes du nouveau cadre réglementaire : il ne s'agit plus seulement de détruire proprement les bateaux, mais également de récupérer ce qui peut l'être. L'objectif de préparation au réemploi et à la réutilisation doit progressivement augmenter pour atteindre plusieurs dizaines de tonnes de bateaux, composants et pièces.

Un winch, une pièce d'accastillage ou certains équipements mécaniques peuvent parfaitement équiper un autre bateau plutôt que devenir immédiatement des déchets. La philosophie évolue donc. On passe progressivement d'une logique de casse nautique à une logique d'économie circulaire.

Une séparation parfois douloureuse

La déconstruction d'un bateau possède aussi une dimension que les statistiques ne racontent pas. Un bateau n'est pas toujours un simple objet dont on se débarrasse. Certains arrivent dans les centres après une succession. D'autres parce que leur propriétaire, vieillissant, ne peut plus naviguer. Certains ont accompagné une famille pendant vingt ou trente ans, vu grandir les enfants, traversé l'Atlantique ou simplement accumulé les week-ends heureux dans les mêmes criques.

Les professionnels de la déconstruction racontent régulièrement ces propriétaires qui souhaitent assister aux derniers instants de leur bateau ou récupérer une plaque, une barre, un morceau d'accastillage en souvenir. Tous ceux qui ont possédé longtemps un bateau comprendront facilement cette réaction. Mais après le démontage des équipements faciles à valoriser arrive le véritable problème industriel. La coque.

Le polyester, formidable matériau devenu casse-tête

La plaisance moderne doit énormément au polyester renforcé de fibre de verre. À partir des années 1960 et surtout 1970, ce matériau a permis aux chantiers de produire en série des bateaux robustes, relativement légers, faciles à entretenir et financièrement accessibles. Cette révolution industrielle a largement participé à la démocratisation de la plaisance.

Elle nous a également laissé un héritage inattendu : des milliers de coques incroyablement résistantes qui atteignent aujourd'hui quarante, cinquante, parfois soixante ans. La qualité qui faisait leur force devient alors leur principal défaut.

Une coque traditionnelle est généralement constituée de fibres de verre enfermées dans une résine thermodurcissable. Contrairement à certains plastiques, cette résine ne peut pas simplement être chauffée, fondue puis moulée pour fabriquer un nouvel objet. Impossible donc de jeter une coque dans une sorte de gigantesque casserole pour fabriquer le bateau suivant. Les données françaises montrent qu'une part importante de la masse totale issue des bateaux déconstruits est valorisée, notamment grâce aux métaux, au bois et à certains autres matériaux. Mais le composite demeure le véritable point faible du système.

Que faire alors d'une vieille coque ?

Plusieurs solutions existent, aucune n'étant encore parfaite. La première consiste à broyer le composite. Le matériau obtenu peut ensuite servir de charge dans certains produits industriels. Une solution utile, mais qui ne permet pas de refaire une coque possédant les mêmes caractéristiques avec l'ancienne.

Une autre possibilité consiste à utiliser ces composites dans l'industrie cimentière. La partie organique de la résine contribue au processus énergétique, tandis qu'une partie des composants minéraux peut être intégrée au procédé de fabrication. Cette voie est notamment développée dans plusieurs pays européens. D'autres technologies vont beaucoup plus loin en cherchant à séparer les fibres de la résine : pyrolyse, solvolyse et différents procédés thermochimiques font partie des pistes étudiées. Techniquement, certaines solutions sont prometteuses. Économiquement, l'équation est nettement plus difficile.

Une fibre de verre recyclée doit concurrencer une fibre neuve relativement peu coûteuse, produite industriellement avec des caractéristiques parfaitement maîtrisées. Ajouter le transport des vieilles coques jusqu'à quelques installations spécialisées peut rapidement rendre le procédé peu rentable. Le problème n'est donc pas uniquement de savoir recycler. Il faut réussir à recycler suffisamment de matière, au bon endroit et à un coût acceptable.

Le vieux bateau et l'éolienne, même combat ?

C'est ici que la plaisance rejoint d'autres industries. Le nautisme n'est évidemment pas le seul secteur utilisant des composites. L'éolien, les transports, l'aéronautique ou encore la construction doivent résoudre des problèmes similaires. Or, créer des installations industrielles uniquement pour quelques milliers de coques de bateaux par an risque de ne pas fournir suffisamment de matière. L'une des pistes européennes consiste donc à mutualiser les volumes.

Demain, la coque de notre vieux voilier pourrait ainsi être recyclée dans la même installation qu'une pale d'éolienne ou qu'un élément composite provenant d'un autre secteur industriel. Une alliance plutôt inattendue mais probablement indispensable pour atteindre une taille critique.

La France en avance sur ses voisins

C'est justement lorsqu'on regarde ailleurs en Europe que la particularité du système français apparaît. La France dispose d'une filière nationale de responsabilité des producteurs spécifiquement organisée pour les bateaux de plaisance. Dans plusieurs pays voisins, la fin de vie reste davantage à la charge du propriétaire ou dépend de programmes ponctuels et de solutions locales.

Au Royaume-Uni, par exemple, les organisations nautiques rappellent que la destruction d'un yacht peut coûter plusieurs milliers, voire plusieurs dizaines de milliers de livres pour les grandes unités, avec une facture de transport parfois particulièrement élevée. Ailleurs, les expérimentations se multiplient. La Finlande travaille notamment sur la valorisation industrielle des composites dans la cimenterie. La Suède a expérimenté des programmes subventionnés de récupération de bateaux. D'autres pays développent des solutions autour du broyage ou de la récupération des fibres. L'objectif est désormais de passer à l'échelle européenne.

L'industrie nautique européenne travaille sur un horizon particulièrement important : 2030. L'ambition consiste à faire émerger des solutions industrielles crédibles pour éviter autant que possible l'enfouissement ou les traitements sans véritable circularité.

Et la taxe de francisation dans tout cela ?

Pour les plaisanciers français, le financement de la déconstruction a longtemps été associé au droit annuel de francisation et de navigation, le fameux DAFN. Depuis 2022, celui-ci a été remplacé par la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel, la TAEMUP.

Le financement français repose aujourd'hui sur une logique particulièrement intéressante. Les bateaux neufs participent à leur future fin de vie grâce aux écocontributions versées par les producteurs, tandis que la fiscalité de la flotte existante contribue notamment au traitement de bateaux construits parfois plusieurs décennies avant la création de la REP. Les nouvelles dispositions renforcent par ailleurs la capacité à intervenir sur les bateaux abandonnés.

Il s'agit finalement de gérer deux époques simultanément : préparer la fin de vie des bateaux que nous achetons aujourd'hui et solder progressivement l'héritage de la plaisance de masse née dans les années 1960 et 1970.

Le prochain bateau devra être pensé… jusqu'à sa mort

C'est probablement là que se trouve la véritable révolution. Lorsque les premiers grands voiliers de série en polyester sortaient des chantiers il y a cinquante ans, personne ou presque ne se demandait ce qu'ils deviendraient en 2026. On cherchait un bateau solide, durable, performant, économique à produire et facile à entretenir. La fibre de verre et le polyester ont parfaitement rempli leur mission. Peut-être même trop bien.

Les bateaux que nous construisons aujourd'hui poseront exactement la même question dans trente, quarante ou cinquante ans si leur fin de vie n'est pas intégrée dès leur conception.

Résines plus facilement recyclables, thermoplastiques, fibres naturelles, assemblages démontables, équipements réemployables : la recyclabilité va progressivement devoir devenir une caractéristique du bateau au même titre que son déplacement, son tirant d'eau ou ses performances. La France a déjà franchi une première étape considérable.

Plus de 16 000 bateaux ont rejoint la filière depuis 2019. Nous savons désormais organiser leur collecte, les dépolluer, démonter leurs équipements et valoriser une part importante des matériaux. Reste maintenant le plus difficile : faire de la coque elle-même une véritable matière première. Lorsque ce verrou industriel aura sauté, la plaisance sera réellement entrée dans l'économie circulaire. Et peut-être qu'un jour, une partie du bateau sur lequel vous traverserez l'Atlantique aura déjà navigué sur cet océan quarante ans plus tôt… sous un autre nom.

L'équipe
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau
Nathalie Moreau est l’atout voyage et évasion de l’équipe, elle est passionnée de croisières et de destinations nautiques. En charge du planning rédactionnel du site figaronautisme.com et des réseaux sociaux, Nathalie suit de très près l’actualité et rédige chaque jour des news et des articles pour nous dépayser et nous faire rêver aux quatre coins du monde. Avide de découvertes, vous la croiserez sur tous les salons nautiques et de voyages en quête de nouveaux sujets.
Gilles Chiorri
Gilles Chiorri
Gilles Chiorri
Associant une formation d’officier C1 de la marine marchande et un MBA d’HEC, Gilles Chiorri a sillonné tous les océans lors de nombreuses courses au large ou records, dont une victoire à la Mini Transat, détenteur du Trophée Jules Verne en 2002 à bord d’Orange, et une 2ème place à La Solitaire du Figaro la même année. Il a ensuite contribué à l’organisation de nombreux évènements, comme la Coupe de l’America, les Extreme Sailing Series et des courses océaniques dont la Route du Rhum et la Solitaire du Figaro (directeur de course), la Volvo Ocean Race (team manager). Sa connaissance du monde maritime et son réseau à l’international lui donnent une bonne compréhension du milieu qui nous passionne.
Il collabore avec les équipes de METEO CONSULT et Figaro Nautisme depuis plus de 20 ans.
Sophie Savant-Ros
Sophie Savant-Ros
Sophie Savant-Ros
Sophie Savant-Ros, architecte de formation et co-fondatrice de METEO CONSULT est entre autres, directrice de l’édition des « Bloc Marine » et du site Figaronautisme.com.
Sophie est passionnée de photographie, elle ne se déplace jamais sans son appareil photo et privilégie les photos de paysages marins. Elle a publié deux ouvrages consacrés à l’Ile de Porquerolles et photographie les côtes pour enrichir les « Guides Escales » de Figaro Nautisme.
Albert Brel
Albert Brel
Albert Brel
Albert Brel, parallèlement à une carrière au CNRS, s’est toujours intéressé à l’équipement nautique. Depuis de nombreuses années, il collabore à des revues nautiques européennes dans lesquelles il écrit des articles techniques et rend compte des comparatifs effectués sur les divers équipements. De plus, il est l’auteur de nombreux ouvrages spécialisés qui vont de la cartographie électronique aux bateaux d’occasion et qui décrivent non seulement l’évolution des technologies, mais proposent aussi des solutions pour les mettre en application à bord des bateaux.
Jean-Christophe Guillaumin
Jean-Christophe Guillaumin
Jean-Christophe Guillaumin
Journaliste, photographe et auteur spécialisé dans le nautisme et l’environnement, Jean-Christophe Guillaumin est passionné de voyages et de bateaux. Il a réussi à faire matcher ses passions en découvrant le monde en bateau et en le faisant découvrir à ses lecteurs. De ses nombreuses navigations il a ramené une certitude : les océans offrent un terrain de jeu fabuleux mais aussi très fragile et aujourd’hui en danger. Fort d’une carrière riche en reportages et articles techniques, il a su se distinguer par sa capacité à vulgariser des sujets complexes tout en offrant une expertise pointue. À travers ses contributions régulières à Figaro Nautisme, il éclaire les plaisanciers, amateurs ou aguerris, sur les dernières tendances, innovations technologiques, et défis liés à la navigation. Que ce soit pour analyser les performances d’un voilier, explorer l’histoire ou décortiquer les subtilités de la course au large, il aborde chaque sujet avec le souci du détail et un regard expert.
Charlotte Lacroix
Charlotte Lacroix
Charlotte Lacroix
Charlotte est une véritable globe-trotteuse ! Très jeune, elle a vécu aux quatre coins du monde et a pris goût à la découverte du monde et à l'évasion. Tantôt à pied, en kayak, en paddle, à voile ou à moteur, elle aime partir à la découverte de paradis méconnus. Elle collabore avec Figaro Nautisme au fil de l'eau et de ses coups de cœur.
Max Billac
Max Billac
Max Billac
Max est tombé dedans quand il était petit ! Il a beaucoup navigué avec ses parents, aussi bien en voilier qu'en bateau moteur le long des côtes européennes mais pas que ! Avec quelques transatlantiques à son actif, il se passionne pour le monde du nautisme sous toutes ses formes. Il aime analyser le monde qui l'entoure et collabore avec Figaro Nautisme régulièrement.
Denis Chabassière
Denis Chabassière
Denis Chabassière
Naviguant depuis son plus jeune âge que ce soit en croisière, en course, au large, en régate, des deux côtés de l’Atlantique, en Manche comme en Méditerranée, Denis, quittant la radiologie rochelaise en 2017, a effectué avec sa femme à bord de PretAixte leur 42 pieds une circumnavigation par Panama et Cape Town. Il ne lui déplait pas non plus de naviguer dans le temps avec une prédilection pour la marine d’Empire, celle de Trafalgar …
Michel Ulrich
Michel Ulrich
Michel Ulrich
Après une carrière internationale d’ingénieur, Michel ULRICH a navigué en plaisance le long de la côte atlantique, et embarqué au long cours sur des navires de la marine marchande, accumulant une large expérience de nombreuses expéditions maritimes. Il est un bénévole engagé à la SNSM (canotier, ancien vice-président de la station de l’Herbaudière) depuis plus de dix ans. Capitaine 200 UMS, il est maintenant auteur et conférencier dans le domaine de l’histoire maritime, lauréat (mention 2024) de l’Académie de Marine, auditeur de l’Académie de Marine, membre associé de la Fédération Maritime (Maison de la Mer à Nantes).
METEO CONSULT
METEO CONSULT
METEO CONSULT
METEO CONSULT est un bureau d'études météorologiques opérationnel, qui assiste ses clients depuis plus de 30 ans. Les services de METEO CONSULT reposent sur une équipe scientifique de haut niveau et des moyens techniques de pointe. Son expertise en météo marine est reconnue et ses prévisionnistes accompagnent les plaisanciers, les capitaines de port et les organisateurs de courses au large depuis ses origines : Route du Rhum, Transat en double, Solitaire du Figaro…
Cyrille Duchesne
Cyrille Duchesne
Cyrille Duchesne
Titulaire d'un doctorat en Climatologie-Environnement, Cyrille est notre expert METEO CONSULT. Après avoir enseigné la climatologie et la géographie à l'université, il devient l'un des météorologues historiques de La Chaîne Météo en intégrant l'équipe en 2000. Spécialiste de la météo marine, il intervient également en tant qu'expert météo marine pour des courses de renommée mondiale, comme la Route du Rhum, la Solitaire du Figaro, la Transat Paprec...
Irwin Sonigo
Irwin Sonigo
Irwin Sonigo
Capitaine 200 et ancien embarqué dans la Marine nationale, Irwin Sonigo a exploré toutes les facettes de la navigation. Des premiers bords sur un cotre aurique de 1932 à la grande plaisance sur la Côte d’Azur, en passant par les catamarans de Polynésie, les voiliers des Antilles ou plusieurs transatlantiques, il a tout expérimenté. Il participe à la construction d’Open 60 en Nouvelle-Zélande et embarque comme boat pilote lors de la 32e America’s Cup. Aujourd’hui, il met cette riche expérience au service de Figaro Nautisme, où il signe des essais et reportages ancrés dans le réel.